29 déc. 2025
26 déc. 2025
DOGEN : Le Miroir Ancien (en vrac)
MIROIR ANCIEN 1 Bouddhas et Maîtres communiquant directement et préservant leur réception : tel est le miroir ancien. Même vue même face, même façonnement même image, même exercice même preuve. Le peuple Ko vient, le peuple Ko apparaît, l’espace ne se mesure pas, le peuple Han vient, le peuple Han apparaît, un instant dix mille ans. L’ancien vient, l’ancien apparaît, le présent vient, le présent apparaît, le Bouddha vient, le Bouddha apparaît, le Maître vient, le Maître apparaît. 2 Le 18° maître Kyayashata, très estimable, est un homme du pays Madai de l’ouest. Son nom est Utsuzuran. Tengai est le nom de son père, Hosho celui de sa mère. Un jour, sa mère fit le rêve d’un grand dieu venant vers elle et portant un miroir. Elle devint tout de suite enceinte et, en 7 jours, elle mit au monde le maître Kyayashata. Ce maître, tout juste né, avait la peau lisse comme l’aigue-marine et avant d’être lavé son corps était propre et parfumé. Toute son enfance il a aimé le recueillement et ses paroles différaient des autres. Depuis sa naissance, il a été accompagné par ce disque unique et rond, clair et pur. 3 Ce « disque rond » est le miroir rond, c’est là un événement extraordinaire. « Né en même temps » ne signifie nullement que ce disque rond est né du sein de sa mère. Ce maître est né du sein de sa mère et, au moment de naître, ce même disque est venu et apparu tout autour de lui spontanément comme un élément indispensable. La manière d’être de ce disque rond n’est guère habituelle. Quand, enfant, le maître venait, c’était comme s’il élevait dans ses mains ce disque rond et pourtant son visage ne s’en trouvait pas caché. Quand il partait, c’était comme s’il le portait sur le dos sans et pourtant son corps ne s’en trouvait pas caché. Quand il dormait, c’était comme si le disque rond le recouvrait d’un chapiteau de fleurs. Quand il s’asseyait correctement, le disque rond lui venait en face. Il y avait accompagnement réciproque de l’un et l’autre selon le mouvement, vertical, horizontal, et selon l’arrêt. Davantage, tous les événements concernant le bouddha depuis l’antiquité jusqu’à aujourd’hui, pouvaient être vus dans ce miroir. De plus, tout ce qui concerne les êtres et les lois des mondes céleste et humain se reflètaient sur ce miroir et il n’y avait rien de voilé. Par exemple, regarder les choses à travers un tel disque est plus éclairant que, par exemple, voir le présent à la lumière du passé moyennant les textes bouddhiques . 4 Pourtant, c’est alors que l’enfant s’en va de chez lui et reçoit les préceptes (se fait moine) que le miroir cessa de se présenter. C’est pourquoi tous sans exception furent émerveillés par un tel miracle. Certes il est difficile de trouver quelque chose de comparable dans ce monde, mais ne doutez pas qu’il puisse y avoir de telle graine dans un autre monde et pensez-. Il faut savoir que s’il y a un volume de sutra qui s’est transformé en arbre et en pierre et la connaissance qui circule du pied des montagnes jusque dans les plaines, c’est encore le miroir. Le papier jauni et le rouleau rouge que je tiens à présent est le miroir. Qui pourrait considérer ce maître comme si mystérieux qu’on ne le voit ni l’entende ? 5 Un jour qu’il était sorti se distraire, il fit la rencontre du noble 17° patriarche Sogyanandai. Immédiatement, comme il arrivait droit sur lui, ce maître lui dit : « De ce que tu possèdes, quelle en est l’apparence ? Il faut apprendre et exercer ce « Quelle en est l’apparence ? » non pas dans le jeu des questions-réponses. Ce n’est pas en s’interrogeant qu’il faut apprendre ce dont il y a l’apparence. 6 Le 18° maître dit ainsi au 17° : « Le grand disque rond des bouddhas, ni à l’intérieur ni à l’extérieur, ne se voile. Tous deux nous sommes en mesure d’un égal regard. Le cœur et l’œil se ressemblent en tout. » En ce cas-là, comment le grand disque rond des bouddhas a-t-il pu naître en même temps que le maître ? La naissance d’un maître est celle de la clarté du grand disque. Les bouddhas font de ce disque rond le même en exercice et en regard. Les bouddhas sont l’image façonnante du grand disque rond. Le grand disque rond n’est ni la sagesse ni le principe, il n’est ni l’être ni l’apparence. Dans la doctrine des dix êtres sacrés et des trois sages, on trouve le nom du « grand disque rond » mais ce n’est pas le grand disque rond des bouddhas de maintenant. Les bouddhas ne sont pas seulement la sagesse, et c’est pourquoi il se trouve en eux. de la sagesse. On ne fait pas de la sagesse un bouddha. 7 Celui qui apprend doit savoir que l’explication de la sagesse n’est pas encore l’explication ultime de l’expression de la bouddhéité. Bien que l’on ait compris déjà que le grand disque rond des bouddhas soit né avec le 18° maître, il faut en connaître encore la raison précise. Ce qu’on appelle ici « grand disque rond » est sans rapport à cette vie, sans rapport à une autre. Ce n’est ni le miroir précieux, ni le miroir de cuivre, ni le miroir de chair, ni le miroir de mœlle. Est-ce alors le disque rond qui en frappe la parole ou bien l’enfant qui en frappe l’explication. ? Certes, cet enfant a expliqué la frappe des 4 vers, mais il ne l’a pas d’abord apprise. Ces 4 vers ne se tiennent pas d’abord commee un volume de sutra, pas d’abord comme un certain savoir. C’est comme il expose le miroir rond qu’il en explique la frappe. Ce maître, depuis sa prime enfance, s’est comporté sans cesse en miroir. C’était comme s’il avait la sagesse innée. Tantôt ce grand disque rond vit la même chose que cet enfant et tantôt cet enfant vit la même chose que ce grand disque rond : ce doit être précisément ensemble l’avant et l’après qu’ils vivent. Le grand disque rond est le mérite effectif de la bouddhéité. 8 Dire que ce miroir ne s’assombrit pas de l’intérieur comme de l’extérieur veut dire que l’extérieur n’attend rien de l’intérieur et que l’intérieur ne se couvre pas de ce que l’extérieur se couvre. Face et dos [côte à côte] n’existent pas, tous les deux se regardent en même temps. « Cœur et œil se ressemblent » Se ressembler veut dire la rencontre de l’homme en l’homme. Ainsi, pour l’image de l’intérieur, il y a le cœur et l’œil et c’est se regarder en même temps. Ainsi, pour l’image de l’extérieur, il y a le cœur et l’œil et c’est se regarder en même temps. Devant ce présent même les rétributions directe et indirecte toutes deux se ressemblent à l’intérieur comme à l’extérieur. Ce n’est pas moi, ce n’est pas l’autre, c’est les deux à se regarder, c’est les deux à se ressembler. Lui aussi s’appelle moi et moi je deviens lui. 9 Dire que le cœur et l’œil se ressemblent en tout c’est dire qu’il y a ressemblance du cœur au cœur et du regard au regard. Se ressembler c’est là le cœur, c’est là l’œil. Par exemple, c’est comme dire cœur & œil chacun se ressemblent. Comment se fait-il que du cœur le cœur se ressemble ? Il s’agit justement de ceux qu’on appelle les 3° et 6° maîtres. Comment se fait-il que de l’œil l’œil se ressemble ? Il s’agit justement de ce qui accède au regard dans l’obstacle de l’œil. 10 Maintenant on voit que l’essentiel de ce qu’il a pu dire est bien ainsi. C’est précisément la raison de sa rencontre avec Sogyanandai. C’est à la hauteur de cet enseignement essentiel qu’il faut apprendre la face bouddha et la face maître du grand disque rond qui fait l’entour de l’ancien miroir. 11 Jadis, quand le 33° maître, Daikanzenshi étudiait chez Daimankonin il a proposé ce verset à son maître, en l’écrivant sur un mur : « Bodai dès l’origine n’est pas arbre (l’éveil était alors sans site) ; le miroir clair est absolument sans consistance (il n’a pas d’assise). Ce qui de soi arrive n’étant pas chose, comment y aurait-il une poussière ? 12 S’il en est ainsi, il faut apprendre à saisir ce qui saisit dans cette expression. C’est parce qu’il s’agit du maître nommé Daikankoso qu’on appelle cet homme l’ancien bouddha. En effet, d’après Engozenshi, c’est saluer du mont Soke l’ancien bouddha lui-même. C’est ainsi qu’il faut comprendre que le miroir clair de Daikankoso se désigne comme « ce qui de soi arrive n’étant pas chose, comment y aurait-il une poussière ? » « Le miroir clair est absolument sans consistance ». De tout ce qui éclaire il y a miroir clair. C’est pourquoi on dit : « A l’arrivée du clair, frapper du clair.» Puisqu’il n’y a aucun lieu à se demander le lieu qu’on se demande n’existe pas. Et davantage s’agissant du miroir, il n’y a pas un lieu dans tout l’univers pour une poussière, comment une poussière qui n’est pas du miroir pourrait-elle prendre place dans tout l’univers ? Comment une poussière qui n’est pas du miroir pourrait-elle prendre place dans le miroir ? Il faut savoir que l’univers entier n’est pas un mince espace de terre, donc c’est la face de l’ancien miroir. 13 Pendant l’assemblée du maître zen Nangokudaiso un moine lui demanda : « Si le miroir se fait image , où la clarté peut-elle se rendre ? Le maître : cher ami, la tête que vous aviez avant de prendre la voie, où s’est-elle donc rendue ? Le moine : Alors après, pourquoi le disque ne s’éclaire pas ? Le maître : Simplement le disque n’éclaire pas, et ne saurait trahir le moindre point . » 14 Maintenant si l’on poursuit la recherche, c’est pour toute image avant même d’en considérer l’objet, que l’on peut vérifier que le miroir se fait dans l’expression du maître. Certes, le miroir n’est pas en or, pas en pierre précieuse, pas en clarté, pas en image, mais dès l’instant que le miroir se façonne, c’est là précisément qu’on est renvoyé au questionnement sur le miroir. « Où la clarté peut-elle se rendre ? » revient à saisir l’expression : « si le miroir se fait image » comme l’image se façonne au miroir. En d’autres termes, là où l’image se rend, c’est le lieu de l’image et pouvoir façonner c’est le miroir du façonnement. « La tête que vous aviez avant de prendre la voie, où s’est-elle donc rendue ? ». Cette expression signifie que c’est en élevant le miroir que le visage s’éclaire. A cet instant, tous les visages sont-ils autre chose que le visage de soi ? Le maître dit : « Simplement le disque n’éclaire pas, impossible qu’il trahisse même un point. » Cette expression signifie que la clarté du disque est impossible et que trahir l’autre est impossible. Il faut savoir que même si l’on épuise l’océan, le fond n’apparaît pas, et ne pas se briser ne pas s’affoler. Mais il faut encore aller plus loin et comprendre la raison de l’image pétrie au miroir du façonnement. Le temps d’être tel, dans la démultiplication des lumières du disque, rend trahison sur trahison et point sur point. 15 Un jour, le grand maître Sepposhinkaku, s’adressant à la foule réunie , dit ainsi : « Il faut comprendre ceci : moi, depuis cet endroit, comme l’ancien miroir d’une face, je fais ressembler tout ce qui est en face. Le peuple Ko vient, le peuple Ko apparaît. Le peuple Han vient, le peuple Han apparaît. » A cet instant Gensha s’est avancé pour demander : « Si par hasard se rencontre un miroir clair, que se passe-t-il ? Le maître : Ko et Han se cachent ensemble. Gensha : D’après moi ce n’est pas ça. Le maître : D’après toi, c’est comment ? Gensha : Alors si vous voulez, maître, interroger. Le maître : « Si par hasard se rencontre un miroir clair, que se passe-t-il ? Gensha : Cent éclats dispersés. » 16 Il faut réfléchir pendant quelque temps à « ceci » qui, dans l’expression de Seppo, signifie ce qu’est l’événement tel quel. Il faut essayer pendant quelque temps l’ancien miroir de Seppo. Dans l’expression « comme l’ancien miroir d’une face », une face signifie quelque chose sans limite, sans dehors ni dedans. L’autonomie d’une boule polie roule sur le plateau. A présent « Le peuple Ko vient, le peuple Ko apparaît » signifie la barbe rousse et son image reviennent au même. « Le peuple Han vient, le peuple Han apparaît », malgré la transmission des 3 et 5 éléments, le mythe du grand chaos et plus précisément le mythe de l’ancien plateau, le Han dont il s’agit maintenant dans l’expression de Seppo est ce qui se manifeste Han sous la poussée de l’ancien miroir. Puisque le (peuple) Han d’aujourd’hui n’est pas le (peuple) Han, c’est de la présence (du peuple) Han qu’il s’agit . A présent dans les mots de Seppo, « Ko et Han se cachent tous deux », il faut s’avancer d’un pas et aller jusqu’à dire que « le miroir se cache en soi-même. » Pour ce qui est des « Cent éclats dispersés » de l’expression de Gensha, et certes l’expression est nécessairement telle quelle pour elle-même, mais alors il y a ceci qui arrive contre le toi-même qui est en même temps ceci qui arrive, éclats dispersés, se remettre au moi-même. Comment l’apparition du clair miroir peut-elle se rendre à soi ? C’est tel quel que se restitue le miroir clair. 17 A l’époque de l’empereur Kotei il y avait un miroir en douze faces. D’après les règles transmises dans sa famille, il s’agirait d’un don du ciel. D’après une autre tradition, on dit qu’il a été remis à l’ermite Koseishi sur le mont Kotosan. Il y a une façon d’utiliser ces douze faces : pour les douze heures, d’heure en heure, on utilise une face. Pour les douze mois, on applique à chaque mois chaque face. Pour les douze ans, année par année on utilise face après face. Il est dit encore que le miroir est le sutra de Koseishi. D’après ce qui fut transmis à Kotei l’on affirme que ces douze « temps » sont le miroir. C’est pourquoi il éclaire l’ancien et l’aujourd’hui. Si les douze temps n’étaient pas le miroir, comment pourrait-on éclairer l’ancien ? Si les douze temps n’étaient pas le miroir, comment pourrait-on éclairer l’aujourd’hui ? En fait ces douze « temps » sont les douze faces et les douze faces sont les douze miroirs. L’ancien et l’aujourd’hui sont là où les douze temps s’appliquent. Ils désignent cette raison Même si c’est la manière dont les profanes ont reçu l’expression, elle touche directement les douze temps de la présence Han . L’empereur chinois Kenwen a gravi à genoux la montagne Kuto pour interroger Koseishi. C’est à cette occasion que Koseishi a prononcé ces mots : « Le miroir est la racine du yin yang. Gouverner le corps est éternellement long. Dès l’origine, il y a trois miroirs : le ciel, la terre et l’homme. Ces miroirs ne sont rien de visible, rien d’audible non plus. Embrasser le divin signifie avoir le divin à l’esprit et ainsi la forme est spontanément juste. Nécessairement sereine. Cela ne dérange pas ta forme, cela ne secoue pas ton esprit. Avec cela tu vivras longtemps. » Autrefois on a gouverné le monde et la grande voie avec les trois miroirs. C’est avec ce qui éclaire dans cette grande voie que l’on se fait un seigneur de la Terre et du Ciel. Les profanes disent : « Taishu utilise l’homme comme miroir. Taishu avec cela peut connaître la sécurité, le risque, l’ordre et le désordre. » C’est là utiliser seulement l’un des trois miroirs. Si l’on comprend qu’« utiliser l’homme comme miroir » c’est interroger quelque sage sur le passé et le présent, pour savoir ce qu’il faut retenir et laisser, l’utile et l’inutile, Taishu aurait dit que posséder un tel ministre en Gisho ou Bogendi permet de tout gouverner. A entendre ainsi les choses, on passe à côté de l’essentiel de la parole de Taishu : « Utiliser l’homme comme miroir ». Utiliser l’homme comme miroir, cela signifie utiliser le miroir comme miroir, s’utiliser soi-même comme miroir. Utiliser les cinq éléments comme miroir. Utiliser les cinq vertus comme miroir. A regarder venir et partir les apparences d’hommes, c’est ce qu’on appelle la raison du miroir en l’homme de venir sans provenance et de partir sans destin Sagesse et non sagesse font la totalité des choses et il y en a l’apparence dans tout l’univers. C’est là précisément la texture croisée pour tout ce qui doit être. L’homme et le miroir en face, c’est le soleil et la lune en face Que le génie des cinq montagnes et le génie des quatre fleuves, traversant les époques, rendent limpides les quatre mers, c’est alors que le miroir est en usage. Clarifier l’homme et les choses, mesurer les croisements, voilà ce que désignent les mots de Taishu et non pas déjà tout savoir. 18 Au Japon, depuis le temps des dieux, il y a trois miroirs, le sceau et l’épée, qui se sont transmis ensemble jusqu’à présent. L’un se trouve dans le grand temple d’Isé, un autre, toujours dans le pays de Ki, au temple Hinosaki, un autre dans le Dairi. Ainsi, chaque état possède par tradition un miroir. Posséder un miroir revient à posséder un état. D’après ce que l’on sait, ces trois miroirs se sont transmis à l’égal d’une divinité, et on l’interprète comme une transmission depuis la grande déesse Amaterasu. C’est ainsi que le cuivre cent fois refondu est aussi ce qui se transmue en yin yang. Ce serait que le présent vient, le présent est là ; l’ancien vient, l’ancien est là. Ce qui éclaire l’ancien et le présent doit être l’ancien miroir. L’essentiel de l’enseignement de Seppo dit aussi : « La Corée vient, la Corée est là » que « Le Japon vient, le Japon est là ». Le ciel vient, le ciel est là ; l’homme vient l’homme est là. Bien que l’on apprenne ainsi être là et venir, nous autres maintenant nous ne savons pas l’origine et le terme de cet « être là » , mais c’est simplement qu’on ne fait que regarder l’« être là ». Il ne faut pas apprendre que venir et être là soient nécessairement un savoir, une compréhension. Est-ce que maintenant l’essentiel de l’enseignement de Soshi est de dire que venir, pour l’étranger, c’est être là ? Venir, pour l’étranger, n’est autre chose que venir. Etre là, pour l’étranger, n’est autre chose qu’être là. Ce n’est donc pas venir pour être là. Même si l’ancien miroir est l’ancien miroir, apprendre ceci doit encore faire nécessité. 19 Gensha s’avance et demande : « Si par hasard se rencontre un miroir clair, que se passe-t-il ? » Il faut interroger cette expression et la rendre claire. Ce qu’on appelle maintenant posséder l’expression du « clair », qu’est-ce que cela peut être ? Il faut comprendre l’expression dont il s’agit comme ceci : ce venir n’est absolument pas le venir étranger ou chinois mais le venir clair miroir, et ce n’est jamais prendre la forme de l’étranger ou du chinois. Le venir clair miroir est précisément le venir clair miroir, il ne doit pas s’agir de deux. Et même s’il est dit qu’il ne fait pas deux l’ancien miroir est l’ancien miroir et le clair miroir est le clair miroir. L’évidence de cette marque est que Seppo et Gensha l’ont reçue de telle façon qu’il y a l’ancien miroir et qu’il y a le clair miroir. Il faut que cela soit l’essence pure et l’événement de l’accès à l’Eveil. Il faut comprendre que les mots de Gensha « venir clair miroir » sont purs et transparents dans tous les sens. Il faut comprendre que toutes les surfaces sont limpides et qu’il n’y a ni dessous ni dessus. Dans la rencontre de l’être il faut qu’il y ait sortie immédiate. En ce cas-là, le clair du miroir clair et l’ancien du miroir ancien sont-ils les mêmes ou bien sont-ils autres ? Peut-on penser qu’il y ait et ne peut-on penser qu’il y ait la logique de l’ancien dans le miroir clair et la logique du clair dans le miroir ancien ? Il ne faut pas apprendre ce que c’est que le clair avec le mot même de miroir ancien. L’objet même de l’étude c’est de savoir si c’est au soi d’être tel ou à l’autre d’être tel. La logique des maîtres indiens c’est aussi d’être tel et il faut vite l’exercer et l’assimiler en entier. Dans la façon de saisir des anciens maîtres c’est d’exercer l’ancien miroir en réception. Dans la façon des anciens maîtres, ils se laissent eux-mêmes polir par la façon de l’ancien miroir. Est ce que dans le cas du miroir clair c’est ainsi ? Il faut donc poursuivre l’apprendre à travers les mots des Eveillés et des anciens maîtres. 20 La parole de Seppo : « L’étranger, le cultivé se cachent tous deux » signifie que l’étranger et le cultivé aussi bien se cachent tous deux dans l’instant du clair miroir. La logique de se cacher tous deux, qu’est-ce que c’est? Le fait que l’étranger le cultivé viennent et apparaissent déjà, bien que cela n’empêche pas l’ancien miroir – pourquoi maintenant tous deux se cachent-ils ? Même si l’ancien miroir est : l’étranger vient, l’étranger apparaît, le cultivé vient, le cultivé apparaît, comme le venir clair miroir n’est rien que venir clair miroir, l’étranger le cultivé, dans l’apparition même de l’ancien miroir s’abritent. C’est pourquoi dans la parole de Seppo aussi il y a une face de l’ancien miroir et il y a une face du clair miroir. C’est à l’instant juste de venir clair miroir qu’il faut s’éclaircir en établissant la logique selon laquelle on ne doit pas s’opposer à ceci que l’étranger le cultivé apparaissent ancien miroir. Maintenant, cette façon de recevoir l’expression « L’étranger vient, l’étranger apparaît; le cultivé vient, le cultivé apparaît » comme ancien miroir ne veut pas dire qu’il y a venir et apparaître sur, venir et apparaître dessous, venir et apparaître en dehors de l’ancien miroir, ni même venir et apparaître au même temps que lui (avec lui). Il faut se mettre à l’écoute de ces mots. C’est à l’occasion même d’apparaître venant (venir à apparaître) pour l’étranger le cultivé que vient apparaissant (s’apparaît à venir) l’étranger le cultivé de l’ancien miroir et dire ainsi que cette occasion pour l’étranger le cultivé de se cacher disparaissant serait celle du miroir qui devrait posséder à part son existence en y trouvant expression, c’est à ce moment-même dans l’apparaître s’obscurir et dans le venir se dissiper. Cela n’atteint même pas le non-sens. C’est alors que Gensha dit « Pour moi ce n’est pas ça. Seppo : Et alors, c’est quoi?. Gensha : Pour ce qui fait recherche Seppo doit le redemander. » Maintenant ce que Gensha dit ainsi : « du recherché c’est ce qui redemande (c’est - à le redemander) », il ne faut pas le négliger/mésinterpréter. Pour ainsi dire la question de Wosho (Seppo) qui lui vient est celle-là même qui devient sa demande. Si ce n’est pas là quelque chose qui se passe entre père & fils, comment cela pourrait-il être? Une fois posé que le cherché n’existe qu’à se demander (ce qui est ne se cherche qu’en demande/qu’à redemander), l’homme du Tel doit nécessairement saisir le lieu de la question (se saisir tel lui-même en question/saisir l’ansi même qui se met en question) Une fois frappé par la foudre à se saisir en question (la foudre de cette saisie du point de question) on ne peut peut s’en détourner. 21 Seppo dit : « Comment se fait l’immédiate encontre à venir clair miroir ? » C’est une voie de l’ancien miroir que le père le fils ensemble en recherche se saisissent en question (Se saisir du lieu de question dont le père le fils s’interrogent ensemble est un seul sens de l’ancien miroir) Gensha dit : « Cent éclats brisés » Cette forme de réception signifie que quelque chose se brise en cent, mille, dix-mille morceaux. Pour ainsi dire cette formule de se demander comment se fait l’immédiate encontre du venir clair miroir c’est cent éclats brisés. Il faut saisir l’apprendre que les cents éclats brisés doivent être le miroir clair. Parce que s’il on obtient le clair miroir, ce doit être en cent éclats brisés. Là même où c’est cent éclats c’est le clair miroir. Il ne faut pas s’imaginer que d’abord il y a l’état de pas encore en cent éclats brisés et après un autre état qui serait de non éclats brisés. C’est toujours simplement d’éclats brisés. Faire face en cent éclats brisés c’est d’une seule cîme qui se dresse. Or ce dont on parle maintenant et fait cent éclats brisés, est-ce d’avoir exprimé l’ancien miroir ou d’avoir exprimé le clair miroir ? Certes on peut parvenir à s’interroger sur l’ancien miroir ou le clair miroir mais lorsque l’on examine et argumente sur l’expression de Gensha : le sable, les cailloux, les haies, les murs, toutes les choses ne forment plus qu’un bout de langue et l’on devrait se dire voilà cent éclats brisés. La forme brisée en cent éclats se dit-on alors ce que c’est ? L’éternelle ancienneté de l’abîme azurée, le vide sphérique de la lune. 22 Le grand maître de l’éveil parfait Seppo et le maître zen Sanchoinenen, comme ils marchaient aperçurent un groupe de singes. A ce moment Seppo dit : « Ces singes-là : chacun porte au dos un vieux miroir ! » Ces mots doivent être appris comme il faut. Ce qu’on appelle MIKO ce sont des singes. Et ces MIKO que Seppo regarde, comment sont-ils ? En se demandant ainsi, on doit interroger encore. Et même si c’est immensément long il ne faut pas cesser d’y revenir. Pour ce qui est de cette expression de Seppo « Chacun porte au dos un vieux miroir », même si l’ancien miroir est la face de l’ancêtre des éveillés, et même après l’éveil, l’ancien miroir reste l’ancien miroir. « Ces singes-là, chacun d’eux porte au dos un vieux miroir », dans cette phrase, pas de face élevée pas de face rabaissée : il n’y a que l’ancien miroir d’une face. Ce qu’on appelle « porter au dos » c’est par exemple le fait de coller quelque chose derrière l’image de Bouddha. Cette application d’un dos au dos des singes est faite avec l’ancien miroir. « Mais quelle genre de colle utiliser ? » lui demande-t-on. Si l’on osait dire : A l’arrière du singe c’est faire l’application d’ancien miroir comme à l’arrière de l’ancien miroir c’est faire l’application de singe. « Pour faire le dos de l’ancien miroir on utilise de l’ancien miroir et pour faire le dos de singe on utilise du singe. » « À chaque dos sa face » : ce n’est pas là bâtir sur rien. Il y a une propriété d’expression qui est la propriété qui s’exprime. Mais alors quoi – _est-ce du singe ou de l’ancien miroir? Ce qui se désigne dans l’expression c’est « comment »? Est-ce que déjà nous sommes singes ou singes nous ne sommes pas ? A qui le demander ? Le fait que je sois singe ce n’est pas un problème de perception, et ce que moi je ne sais pas, ce n’est pas l’autre qui le saura. Ce n’est pas la peine de pourchasser le soi-même du soi-même. 23 Sansho dit : La mesure infinie est sans nom. Pourquoi donc appelle-t-on ce qui par nature n’a pas de nom du nom d’ancien miroir ? Cette question atteste que l’ancien miroir de Sansho est une feuille à une seule face. Ce qu’on appelle mesure infinie est avant l’apparition des pensées et des désirs, là où l’intérieur de l’infini n’apparaît même pas. Ce qu’on appelle sans nom est la face jour et la face lune de la mesure infinie, c’est la face ancien miroir et la face clair miroir. Si ce qui est ainsi sans nom n’était pas purement sans nom, la mesure infinie ne pourrait pas être la mesure infinie. Si la mesure infinie n’était pas d’avance la mesure infinie l’expression de Sansho ne pourrait pas être ce qu’elle est. Pourtant ce qu’on désigne avant l’apparition de toute pensée est le jour présent. Sans laisser échapper le jour présent il faut l’affiner et polir. Pourtant, à écouter la mesure infinie sans nom, c’est quelque chose de lointain qui sonne. Comme la tête du dragon et la queue du serpent, c’est à se demander s’il faut appeler du nom d’Ancien miroir ce qui n’a pas de nom. 24 A ce moment-là Seppo aurait pu répondre à Seppo que l’ancien miroir est l’ancien miroir. Pourtant, au lieu d’en rester là, il poursuit : « Le défaut s’est manifesté » On pourrait se demander comment l’ancien miroir qui est parfait peut être mis en défaut mais dans l’expression mesure infinie sans nom l’on considère le défaut d’expression comme une expression du défaut. L’apparition du défaut de l’ancien miroir est tout l’ancien miroir. Comme Sansho est encore prisonnier de ce qu’il a appris sous la voûte des mots, l’expression est le défaut. C’est pourquoi l’ancien miroir laisse apparaître le défaut, et que dans ce défaut même l’ancien miroir apparaît comme ce qu’il faut apprendre. 25 Sansho dit : par quelle sorte de précipitation y a-t-il recouvrement de savoir ce qui est dit ? L’essentiel de l’enseignement à retirer est de se demander en quoi il y a précipitation. La précipitation en question vient-elle à se passer dans l’instant même ou dans l’écart ? Vient-elle depuis soi ou depuis l’autre ? De l’univers sans fin ou bien de cette époque-là ? Il faut préciser avec soin ce dont il s’agit. Concernant « ce qui est dit », ce qu’on appelle « dire » ici est le dire où il est dit à présent, le dire où il ne se dit pas encore et le dire où il s’est déjà dit. Maintenant se manifeste la raison de ce qui est dit. Par exemple, s’agit-il de ce qui est dit la terre, les vivants, l’en même temps ou ce qui devient ? De plus, ce n’est pas comme le vêtement que l’on rénove. C’est pourquoi il y a recouvrement de savoir. On ne connaît pas celui qui est face à l’Empereur et ceux qui se font face ne se connaissent pas non plus. Cela ne veut pas dire que ce qui est dit n’existe pas mais qu’il n’est pas connu. Ne pas connaître, c’est rester le cœur nu et poursuivre la transparence de l’invisible. 26 Seppo dit : Le vieux moine est en défaut. Pour ainsi dire : « Je me suis mal exprimé » a-t-il dit, mais bien qu’il le dise il ne faut pas prendre cette expression pour un aveu d’erreur. De même que le vieux patron est au fond de la maison, le vieux moine signifie le cœur même. Autrement dit, on n’apprend rien si ce n’est de ce « vieux moine ». Les mille variations et tous les changements, le sommet divin et le seuil infernal se ramènent en l’unique coup de Go du « vieux moine ». L’Eveillé apparaît, le maître apparaît, une pensée, l’éternité, et malgré cela il n’y a que l’unique coup de Go du « vieux moine ». Le défaut : de s’y trop adonner. 27 Rappelons que Seppo est le 1er disciple de Tokusan, et Sansho la jambe divine de Lintzi. Tous les deux sont également d’origine prestigieuse. L’un descend de Seigen, l’autre de Nangaku. Ils ont apporté le vieux miroir comme on vient de le rapporter. Cela doit être le modèle pour tous ceux qui suivent. 28 Seppo Jishuni dit en s’adressant à l’assemblée : L’univers fait un jo, l’ancien miroir fait un jo ; l’univers : un shaku, l’ancien miroir : un shaku. C’est alors que Gensha dit en montrant le four : C’est à se dire un instant que le foyer se mesure en plus et moins. Seppo dit : « Tout comme l’ancien miroir se mesure. » Gensha dit : « Les talons du vieux moine peuvent bien ne pas toucher terre. » « Un jo », on l’appelle l’univers et l’univers est d’un jo. « Un shaku » fait l’univers et l’univers est d’un shaku. Un jo d’ici, un shaku d’ici, on l’appelle l’univers et ce n’est pas là un autre jo, un autre shaku. Si l’on apprend de cette manière le rapport on peut dire que la mesure de l’univers est ce que les gens en pensent d’habitude, à savoir sans mesure ni limite, comme la grande immensité universelle, mais il ne s’agit là que d’une piètre façon de mesurer, d’après soi, et c’est comme si par là on désignait seulement le pays d’à côté. En un tournemain on fait de cet univers un jo. Et c’est pourquoi Seppo peut dire l’ancien miroir d’un jo, l’univers d’un jo. 29 Pour apprendre un tel jo, il faut partir d’un bord dont l’univers se mesure. Et de même pour percevoir l’expression de l’ancien miroir il faut savoir ne pas en rester à l’aspect d’une fine feuille de glace, car il ne s’agit pas de cela. Même si l’on peut dire que la mesure d’un jo est la même que celle de l’univers, il faut encore se demander si tantôt l’on identifie tantôt l’on égalise l’apparition de la forme et le contenu sans bord de l’univers. L’ancien miroir en outre n’est pas comme « l’unique perle claire ». Il ne faut pas considérer l’ancien miroir comme quelque chose de définissable par la limite des formes. Même si le monde des dix directions achevées est l’unique perle claire il n’est par pour autant identifiable à l’ancien miroir. 30 C’est pourquoi l’ancien miroir ne concerne ni le venir & apparaître de l’étranger ou du chinois, ni le clair et le voilé qui permet de repérer les lignes. Ce n’est ni en quantité ni en étendue qu’il se mesure. La mesure désigne la prise du compte et non l’étendue. Ce qu’on appelle mesure signifie le genre numéral de l’ancien miroir. Ce que l’on fait habituellement quand on compte par espèce d’objet. C’est comme si on comptait dans ce monde 2 ou 3 cm ou 7 ou 8 choses. Pour le calcul d’un pas dans l’éveil de la voie on compte en grand éveil et en absence d’éveil: c’est ainsi que l’on manifeste ce qu’il en est du compte pour 2 ou 3 mesures. Pour savoir combien de maîtres ou de bouddhas, on manifeste le compte par 5 ou 10 feuilles. Et ainsi par ce compte chaque fois apparaît le maître, le bouddha. Un jo est la mesure de l’ancien miroir et mesurer l’ancien miroir se fait d’une feuille. 31 Gensha dit : le foyer se mesure en plus et moins ; là est l’expression qui ne cache rien. Il faut l’étudier des années durant. A regarder maintenant au foyer, qui peut en approcher – quelqu’un – qui s’y regarde ? (quelqu’un peut-il en approcher s’il s’y regarde ? peut-il s’y regarder s’il se garde lui-même au foyer ?) A regarder au foyer, ce n’est pas 7 ou 8 shaku. Ce n’est pas seulement s’arracher de l’occasion d’en parler mais manifester la retenue du sol (le temps-sol, le moment-terre) de la nouvelle trace. Par exemple il arrive ceci : « qui peut être juste tel qu’il est tel ? » (Qu’est-ce qui peut être si juste qu’il arrive tel quel en soi/absolu/simple ?) Quand nous arrive cette parole « en mesure de plus et moins » ce que l’on dit être couramment plus et moins ne saurait être le plus et moins en question. Il ne faut pas douter de la raison de ce qui ainsi se défait dans l’endroit même. C’est à la mesure des maîtres du foyer qu’il faut entendre l’expression de Gensha et non comme un enseignement qui dépendrait des différentes phases et quantités du foyer. Parler d’un foyer donne toujours l’idée d’une présence rassemblée devant, et il ne suffit pas de mettre de côté cette idée, il faut encore la vaincre tout-à-fait. C’est là ce qui est à affronter. 32 Seppo dit : tout comme l’ancien miroir se mesure. Pour saisir cette expression, il faut posément l’éclaircir en retour. Comme il ne s’agit pas du foyer à la mesure d’un jo, on pourrait la comprendre relativement. (mais comme la mesure d’un jo n’est pas l’opposée de la mesure d’un plus ou moins) A la recevoir dans l’ordre de la mesure d’un jo, l’expression « tout comme l’ancien miroir se mesure » ne pourra pas être juste. (on ne pourra tenir ainsi les deux ordres de mesure comme justes, qu’en sera-t-il alors du foyer, c’est-à-dire juste à ce point de la mesure pour les deux) C’est à se placer « comme l’ancien miroir se mesure » qu’il faut se réfléchir. La plupart s’imagine que c’est parce qu’il ne faut pas penser que le foyer se mesure d’un jo et que cette expression est inexacte en soi. C’est plutôt l’instance de mesure qu’il faut affronter et ainsi se réfléchir et façonner jusqu’à la moindre parcelle d’ancien miroir. Il ne faut laisser passer aucune de ces manières d’être tel. L’ensemble des comportements habituels sont alors élevés au niveau des plus anciennes traces et toutes les occasions de détresse sont supprimées. 33 Gensha dit : les talons du vieux chinois peuvent bien ne pas toucher terre. Au cœur de cette formule le « vieux chinois » qui est l’équivalent du « vieux japonais » ne renvoie pas seulement à Seppo. C’est donc que Seppo doit être aussi le vieux chinois. Ce qu’il faut interroger et pousser jusqu’au terme c’est à quel endroit se trouve ce toucher terre et ce qui est ainsi appeler « toucher terre ». Aller jusqu’au terme de l’étude signifie-t-il que ce toucher terre est la réserve en regard de la juste loi, qu’il est la vacuité, l’épuisement des sols, la pulsation de vie, et combien encore qui se compte ? Est-ce que cela se compte comme des choses, des éclats de choses, en centième ou dix millième..? Il faut pouvoir apprendre tout cela ainsi. 34 S’agissant de ne pas même toucher terre, la terre ainsi nommée est de s’interroger précisément sur ce qu’il en est. Ce qu’on appelle à présent la grande terre est ce qu’un type d’être nomme « terre » dans le lieu qui lui est propre. D’aucuns pensent qu’il s’agit de la porte de l’art mystérieux, d’autres encore du lieu où les bouddhas font route. C’est pourquoi là où il faut que ses talons touchent : de quel point de terre s’agit-il ? La terre est-ce là le réel même ou purement le néant ? Et de plus, tout ce qui concerne la terre ne se trouve aucunement au milieu de la grande voie. Il faut apparaître et disparaître s’interrogeant sans cesse. 35 Le maître zen Koto du temple Kokutai près du mont Kika est interrogé par un moine : « Quand on ne polit pas l’ancien miroir, quel est-il ? Le maître répond : l’ancien miroir. Le moine : après l’avoir poli, quel est-il ? Le maître : l’ancien miroir. » Il faut savoir que l’ancien miroir dont on parle à présent, quel que soit le moment où l’on polit, ou non, qu’on l’ait déjà fait ou pas encore, est toujours dans l’uniface de l’ancien miroir. C’est pourquoi le moment de polir est toujours entièrement l’ancien miroir. Ce n’est pas avec quelque chose d’autre que l’ancien miroir, comme un mélange de mercure ou autre que l’on polit l’ancien miroir. Bien qu’il ne s’agit pas de polir en soi ni de soi-même à polir, il s’agit de polir l’ancien miroir. Au moment de ne pas encore polir, l’ancien miroir n’est pas terne. Bien que l’on reçoive l’ancien miroir comme quelque chose de terne ce n’est pas terne car c’est l’ancien miroir en activité. En gros : polir la tuile comme on polit le miroir c’est faire un miroir. Polir le miroir comme on polit la tuile c’est faire une tuile. Tout en polissant il arrive qu’on y arrive ou qu’on n’y arrive pas. L’un comme l’autre font partie de l’exercice de maître & bouddha. 36 Le maître BasoKose autrefois est allé apprendre chez Nangoku qui lui a transmis le sceau. C’est là le commencement du commencement à polir la tuile. Baso en s’installant au temple Denpowin comme tout le monde n’a pratiqué zazen que dix ans. Il faut s’imaginer cette auberge rustique dans la nuit froide, humide, où bloqué par la neige il n’a jamais cessé zazen. Nangoku un jour est allé le voir à l’auberge pour l’interroger : « Toi récemment qu’as-tu fait ? » Baso répond : « Récemment, je n’ai fait purement et simplement que suivre l’unique voie de zazen. – Et avec zazen qu’est-ce que tu comptes faire ? – Avec zazen j’ai l’intention de devenir bouddha. » A ce moment-là Nangoku prend un morceau de tuile et se met à polir une pierre au bord de la maison de Baso. Baso le considérant l’interroge. « Maître, que faites-vous ? – Je polis une tuile. – Polir une tuile pourquoi faire ? – Je polis pour faire le miroir. – A polir une tuile, est-ce qu’on peut en faire un miroir ? – A faire zazen, est-ce qu’on peut devenir bouddha ? » 37 Ce qui fait l’événement principal de ce passage tient à ceci qu’on l’a interprété pendant des siècles à partir de l’idée que Nangoku a uniquement voulu encourager Basho. Mais ce n’est pas nécessairement de cela qu’il s’agit. Celui qui évolue au plus grand niveau d’être s’est éloigné beaucoup du sentiment commun. Si l’être le plus haut ne possédait pas la loi de polir la tuile, comment pourrait-il y amener quelqu’un ? Le pouvoir d’y amener quelqu’un est l’os et la mœlle du maître. Même s’il s’agit là de quelque méthode fabriquée à dessein c’est toujours prendre en vue quelquechose qui est de la maison d’origine. S’il ne s’agissait pas de quelquechose prédisposé il ne pourrait y avoir transfert à la maison de l’éveil. Il faut donc admettre qu’il y a déjà dans la façon de diriger Basho quelque chose d’immédiat. C’est ainsi que l’on peut comprendre que l’orientation finale du maître ne s’effectue qu’en soi. Quand de polir la tuile s’effectue le miroir, Basho se fait bouddha. Quand Basho se fait bouddha, Basho devient immédiatement Basho. Quand Basho devient Basho, zazen devient immédiatement zazen. Et c’est pourquoi de polir la tuile le miroir s’effectue est l’os et la mœlle de l’ancien bouddha qui nous parvient jusqu’ici. 38 S’il en est ainsi, il faut penser que l’ancien miroir était fait de tuile et qu’avant de polir le miroir celui-ci au moment du traitement ne pouvait être dépoli. Il n’y a pas de poussière de tuile mais on traite simplement le polissage de la tuile. A cet endroit se manifeste la puissance d’effectuer le miroir, c’est-à-dire la puissance de maître & bouddha. Si polir la tuile ne faisait le miroir, il faudrait que polir le miroir ne fasse pas le miroir. Qui saurait voir si dans un tel faire il y a (ou non) le devenir bouddha ou le devenir miroir ? De plus, quand il s’agit de polir l’ancien miroir, faut-il douter que l’on soit en train de polir une tuile ? Ce qui fait la trace du moment de polir, ce n’est pas ce qu’on mesure à partir d’un autre endroit. Mais pourtant l’expression de Nangoku c’est précisément quelquechose qu’il faut saisir à la fin comme s’il fallait que le miroir se fasse à polir la tuile. 39 Les gens d’aujourd’hui aussi doivent s’exercer vivement à polir la tuile d’aujourd’hui. Cela deviendrait nécessairement miroir. Si la tuile ne devenait pas miroir, l’homme non plus ne deviendrait pas l’homme. Si l’on dégrade la tuile en boue, l’homme aussi se dégrade en boue. Si l’homme a du cœur il faut donc que la tuile soit du cœur. Qui saurait dire que c’est l’enfant-miroir de la tuile vient et la tuile apparaît ? Qui saurait dire que c’est l’enfant-miroir du miroir vient et le miroir apparaît ?
18 déc. 2025
TAKUBOKU
La sensation que mon cœur est aspiré
au fond d’un gouffre obscur
je m’endors épuisé
---
Avoir un travail à faire
mourir en l’ayant accompli
comme ce serait doux
---
Sortir de la maison à tout prix
respirer profondément
la chaleur du soleil
---
Je n’ai pas oublié
dans le jardin sous la lune pâle
les blanches azalées cueillies
---
La petite musique du marchand ambulant
comme si je pouvais recueillir
ma jeunesse perdue
---
Comme une douleur
revient un jour le souvenir du pays
tristes les fumées qui montent dans le ciel
---
Derrière la bibliothèque de l’école
en automne apparaissaient des fleurs jaunes
dont j’ignore le nom
---
Quand tombaient les fleurs
j’étais le premier à sortir
vêtu de blanc
---
Si la tristesse
est la saveur des choses
je l'ai trop goûtée
---
La balle que j'avais lancée
sur le toit
qu'est-elle devenue
---
Le vert tendre des saules
en amont de la rivière
je le vois comme à travers des larmes
---
Jusqu'au chignon que portait
au village la femme du médecin
je le regrette
---
L'instituteur s'était saoulé
puis sabre au clair avait poursuivi sa femme
il fut chassé du village
---
Mon ami venait m'emprunter quelques sous
il s'en retourne
les épaules couvertes de neige
---
De retour au pays cette douleur en moi
la route a été élargie
le pont est neuf
---
Comme une douleur
revient un jour le souvenir du pays
tristes les fumées qui montent dans le ciel
---
Le patois de mon pays
– parmi la foule de la gare
je m’en vais l’entendre
---
L’ample veste à fleurs rouges
je la revois encore
l’amour de mes six ans
---
Faiblement murmurant
des paroles de vénération
le mendiant marchait
---
Là où les hommes sans volonté
se rassemblent pour boire
voilà mon foyer
---
Descendu à la gare au bout de la ligne
la neige brillait
Je me suis avancé dans une ville désolée
---
Au lobe de l’oreille si douce
cette femme qu’on appelait Koyakko
je l’oublie difficilement
---
Quand je respire,
ce son rauque dans ma poitrine.
plus désolé que la dernière bise d’automne.
---
Le poids de ce livre que je lisais allongé,
fatiguées
je reposai mes mains, et pensai à des choses.
---
J’ai tenté de me lever,
aussitôt j’ai voulu me rallonger
Mes yeux sans force adoraient cette tulipe !
---
Clappement d’un jeu de volant devant la porte.
Des rires.
L’impression de revenir au dernier jour de l’an.
---
Appuyé contre ce brasero à l’émail bleu,
je ferme les yeux, j’ouvre les yeux,
et prends soin du temps.
---
Oubliant l’heure de son gâteau,
du premier étage,
mon enfant observe le va-et-vient de la rue.
---
Je me rappellerai la nuit
où j'ai parlé de mon amour
à cet ami.
---
Le rire d'une femme tout à coup
me transperça
une nuit de saké froid dans la cuisine.
---
Je pense tendrement à celle
qui m'avait dit le jour de la fête des morts :
trouvons des vêtements et allons danser.
---
Ces paroles précieuses
que je n'ai jamais dites
restent dans ma poitrine.
---
Descendu à la gare au bout de la ligne
la neige brillait
je me suis avancé dans une ville désolée.
---
Comme cerf-volant au fil coupé
l'allégresse de mes jeunes années
s'en est allée au vent.
---
Est-il mort le maître
qui autrefois m'a donné
ce livre de géographie ?
---
Champs et rizières vendus
il ne leur reste que le Saké
combien me sont devenus proches les gens de mon pays.
---
Et soudain cette pensée : trois ans
que je n'ai pas entendu
le piaillement des oiseaux du pays.
---
Cette femme qui pleurait dans ma chambre
était-elle souvenir d'un roman
ou de l'un de mes jours ?
---
Cet ami qui exaltait la foi
j’ai brisé sa croyance
sous un châtaigner au bord du chemin.
---
Ces livres qu’alors nous aimions tant
pour la plupart
ont cessé d’être lus.
---
La petite musique du marchand ambulant
comme si je pouvais recueillir
ma jeunesse perdue.
---
Je voudrais à nouveau m’appuyer au rebord
du balcon
de l’école de Morioka.
---
Elle attendait de me voir ivre
pour alors chuchoter
diverses choses tristes
---
Comme un fauve qui souffre
mon esprit s'apaise
quand j'entends parler du pays
---
Écrasé
dans ce coin d'un train bondé
chaque soir je m'attendris sur moi-même
---
Le miroir à la main
lassé d'avoir trop pleuré
j'essaie toutes les grimaces
---
Sans but monté dans un train
quand j'en suis descendu
nulle part où aller
---
Je sens mon cœur
lentement s'alourdir
comme l'éponge se gorge d'eau
---
Sans raison
l'envie de courir à travers les prés
à bout de souffle
---
J'ai éteint la lampe
tout exprès pour me concentrer
sur des pensées futiles
---
Quand j'ôte le bouchon, l'odeur d'encre fraîche
descend dans mon ventre affamé
et me rend triste
---
Mon prochain jour de congé
je le passerai à dormir
trois ans que cette pensée m'obsède
(Takuboku Ishikawa)
FRACAS DU MONDE
28 avr. 2024
19 avr. 2023
Ms-165 Normalized version/automatic vf
233/1.2 232/1.2.3 231 229 215/1 188/3 177/3 159/1 90/1.2 22/3
18/2 11/2 7/1 5/3 1/1 2 /2
Langue et institution 1
279/4 269/2 268/1 267/1,2,3 238/1 237/ 1,4 236/3 235/2
1 pied = 12 pouces. phrase d'expérience? Ensemble de règles et d'expérience.
Z 7/3 8/1.2 9/1.2.3 10/1.2 11/1.2 13/1.2
Toute personne qui a des maths . La phrase sait ne devrait rien savoir pour le moment.
Ligne 11/3
Comment la simple transformation de l'expression peut-elle avoir une quelconque importance pratique.
12/1.2 14/1.2.3.4 15/1.2.3 16/1.2
Calcul et prédiction
17/1 18/1,3 24/1 25/2 26/– 27/– 28/1,2 29/1,3,4
Remarques sur les règles
Ligne 23/1
Notes de philosophie :
Z. 28/3.4 30/2
Suivre une règle peut être une opération ponctuelle.
Ligne 44/1
Comment entre-t-il dans ces processus : je l'ai poignardé, j'ai tué
|| l'ai empoisonné , je lui ai parlé, je l'ai imaginé, je l'ai attendu, j'ai peur || l' honorer .
Comme tous ceux que je connais, je trouve tellement plus facile de
ne pas penser que de penser. ¤
2
Il est souvent difficile de distinguer quelles sont les limites de
l'expérience et quelles sont les limites de la perspective.
Je pourrais ressembler || aussi agir dans le cadre d'une occupation de manière à ce qu'on dise de
moi || J'aurais pu penser sans mots "si deux tailles sont égales à un tiers, elles sont égales entre
elles". Mais ce qui se passe n'est pas quelque chose qui || ce
3.
Mots accompagnés lorsqu'ils ne se prononcent pas comme des
perroquets.
Mais comme "pas de processus physique" ? Il y a donc des processus incorporels et la pensée n'en
fait-elle pas partie ? Non; je n'ai utilisé le mot « processus incorporel » que dans mon embarras,
parce que je voulais donner au mot « penser » son sens d'une manière primitive. Bien sûr, on
pourrait dire que la pensée est || être un processus incorporel si l'on comprend la grammaire du
mot " penser " , par exemple
4.
de celui du mot « manger ». Mais l'erreur ici est que la différence
de sens apparaît alors beaucoup trop faible. De même c'est || comme quand on dit : les chiffres sont
des objets réels, les nombres ne sont pas des objets réels. Une mauvaise façon de parler est la
meilleure || moyen le plus sûr de rester coincé dans un pétrin || pour rester coincé .
Il bloque la sortie de celui-ci, pour ainsi dire.
5.
Mais n'est-ce pas || notre avis qui donne un sens à la phrase ? (Et bien sûr, cela inclut : on ne
peut pas parler de chaînes de mots sans signification.) Et la signification est quelque chose dans le
domaine de l'âme. || dans le domaine mental. Mais c'est aussi quelque
chose de privé ! C'est quelque chose d'intangible ; comparable
seulement à la conscience elle-même.
Comment pourriez-vous ridiculiser cela; c'est comme un rêve de notre langue. L'objet immatériel. ||
L'immatériel comme objet . || L'incompréhensible comme objet . || On pourrait appeler cela un rêve
de notre langage : l' incompréhensible comme objet. || Comment pourriez-vous ridiculiser cela;
c'est comme un rêve de notre langue ; elle a ça
6.
incompréhensible pour l'objet.
Je pourrais imaginer que quelqu'un a dit || speak : En fait, tout le
monde ne fait que parler à || pour vous-même. Parce que lui seul sait ce qu'il veut dire. – Mais
alors il aurait dû dire || Aurait-il dû dire || Mais alors ça aurait dû être : « En fait, tout le
monde ne parle qu'à moi » || pour moi . Parce que moi seul sais ce que signifient les mots ||
comment je comprends les mots . » Mais pourquoi devrais-je m'intéresser à une telle apparition ?
7.
Imaginez si au lieu d'une pierre vous étiez transformé en gramophone .
Mais si la phrase m'appartient || donne le sens, - donc il faut bien
sûr lui donner ce || donner une signification particulière , une parmi plusieurs possibles.
Le sens est || voici la vie du pack; sans lui, il serait mort, un simple cadavre.
Mais ici, je fais une erreur étrange. Je parle des morts comme de ça, que quelque chose
8e.
manquant . Je vois absolument la vie comme quelque chose qui s'ajoute aux morts. || Je vois
définitivement la vie comme un rappel.
Si je veux dire la phrase, alors je dois lui donner un sens spécifique, pas seulement un sens. Et le
sens spécifique de la phrase doit être lié à son utilisation. c'est à dire si je
9.
Si je veux dire la phrase, je ne fais pas qu'y insuffler de l'âme, je ne fais pas que lui donner vie,
je lui donne une vie bien précise.
La phrase n'a-t-elle pas de sens parce que j'ai une conscience et
que je le pense ? (Et bien sûr, je ne peux pas dire une combinaison de mots insensée.) Et ce sens
est bien sûr quelque chose de l'âme
. Et c'est quelque chose de privé. C'est l'objet immatériel.
dix
Que se passe-t-il si je veux dire une phrase. Par exemple, je dis « Je ne me sens pas très bien »
et je le pense. Cette opinion devrait en fait créer le lien entre les simples mots et le fait. Mais
ça ne peut pas être comme ça; car ne pourrais-je pas dire la phrase même si c'était un mensonge ?
Par exemple, si je veux dire lui, je ferai un visage qui correspond au sens. Mais nous pouvons
supposer que c'est vrai et alors cela apparaît
11.
Signifie comme une flèche ou comme des flèches pointant vers quelque chose de la phrase. Quel est ce
phénomène étrange (presque comme une fièvre || comme un fantasme de fièvre ) ?
Eh bien, ce n'est pas incompréhensible : le pointage joue un grand rôle || dans l'explication de
toute expression rôle important .
Nous disons que nous voulons dire une phrase, par opposition à quand nous disons || par exemple,
récitez-le comme un simple exercice de langage. Alors je dis, par exemple, "je ne me sens pas bien"
comme traduction
12.
une phrase française en allemand ; & une autre fois comme
message vrai ou faux sur ma condition. Que se passe-t-il dans les deux derniers cas qui les distingue
du premier ? – L'environnement de la phrase est différent. Mais ce n'est pas si seul. Parce que je
pourrais dire au milieu d'un exercice de langue que je ne me sens pas encore bien & dans des
circonstances telles que le
13.
André ne sait pas si je veux traduire ou lui faire savoir . Alors que j'ai définitivement l'intention
de || avoir l'intention .
Eh bien, si le || cette phrase entendue comme une communication est toujours la même avant ? Et
comment accompagne-t-il la phrase ? Est-ce que cela l'enveloppe comme un nuage, ou est-ce que je
veux dire chaque mot spécifiquement. Je suis enclin à la première opinion et qu'il y a un certain
sentiment qui rend la phrase riche en contenu, pour ainsi dire.
essayez-le
14
avec la phrase "Il est cinq heures".
Il y a certainement une différence non seulement dans l'environnement dans lequel la phrase
est prononcée, mais aussi dans diverses circonstances qui l'accompagnent. Mais ce n'est pas un
processus mental que nous appelons « signifier la phrase » comparable à celui de la douleur. Ainsi,
le mot « signifier » n'est pas utilisé.
15
Je m'attends à une explosion à tout moment. Je suis incapable de tourner mon attention vers autre
chose; regarde mon journal mais sans lire. Si quelqu'un me demande pourquoi je semble si excité et
nerveux, je réponds que je m'attends à l'explosion à tout moment.
Comment c'était maintenant : décrit || cette phrase décrit-elle ce comportement ? Mais comment
l'attente diffère-t-elle?
16
l'explosion de celle d'un événement entièrement différent. Par exemple de l'attente d'un certain
signal (3 coups de trompette) ? Ou la ligne de conduite n'était-elle pas celle attendue || l'attente
mais seulement les sous-produits de l'attente ; alors que cela lui- même était un processus mental?
Mais alors comment celui dans lequel il procède sait-il l'attente de quel événement il est ? Car il
apparaît
17
pas dans le noir à ce sujet. Ce n'est pas comme s'il déclarait un état d'esprit || état mental ou
autre et ferait une supposition sur la cause de son s || cet état.
Il peut bien dire : « Je ne sais pas, c'est juste cette attente qui me rend si nerveux aujourd'hui »,
mais il ne dira pas : « Je ne sais pas, est -ce que c'est || mon état d'esprit une attente d'une
explosion ou autre chose ».
L'énoncé "Je m'attends à un coup d'une minute à l'autre" est
18
une expression d'attente. Ce mot réaction est la déviation du pointeur indiquant la nature de
l'attente.
Et il en est de même avec l'expression du désir. Dire "je veux une
pomme" dit || ne veut pas dire "je pense qu'une pomme apaisera mon sentiment d' insatisfaction ". On
peut aussi utiliser cette phrase, mais ce n'est pas l'expression d'un souhait mais d'une
insatisfaction.
Nous sommes à travers un
19
certaine formation, éducation, donc conditionnée || posé que dans certaines circonstances nous
exprimons des désirs. (Bien sûr,
une telle « circonstance » n'est pas le souhait . ) La question de
savoir si je sais ce que je souhaite avant que mon souhait ne soit exaucé ne peut se poser dans ce
jeu. Et cet événement fait taire mon désir || ne signifie pas dans ce sens qu'il a exaucé le
souhait. Je peux dire, par exemple : je suis satisfait maintenant, mais je serais
20
mon désir a été satisfait, je || donc je ne serais pas satisfait.
Par contre, le mot « souhaiter » s'emploie ainsi : On dit « je ne sais pas moi-même ce que je
souhaite ». ( Goethe dit || Avec Goethe ça dit || Goethe a dit un jour : ("Parce que les souhaits
voilent ce que nous nous souhaitons". Hermann & Dorothea) || Hermann & Dorothea : "Parce que les
souhaits voilent ce que nous nous voulons". )
Vous ne pouvez pas deviner comment un mot fonctionne. Vous devez || voir ça || observer et en tirer
des leçons. La grande difficulté, cependant, est de supprimer le préjugé
21
qui fait obstacle à cet apprentissage . || opposé à cet apprentissage . (Et ce n'est pas un
préjugé idiot.)
Le fait que je parle de la phrase lui donne vie.
Mais je dois lui donner une vie très spécifique - pas seulement la vie. Un sens et pas un autre.
Si je veux dire lui, je dois le dire de cette façon . Les mots doivent chercher leur sens. || Mais
le regard vivant du mot sur son || des mots à leur sens repose sur (les) mouvements constants
22
dans le domaine d'application.
Comment est-ce que je pense à quelqu'un ? Comment pointer un
fusil sur lui ? Y a-t-il une ressemblance ici? Quelle est la relation de cete pensée || processus de
pensée , ces mots pour lui? J'utilise son nom. Mais cela peut être les noms d'autres personnes et
pourtant je ne pense qu'à un seul . Lorsqu'on me demande lequel voulez-vous dire, je vais vous
donner une réponse. La réponse détermine le nom d'une application. Elle peut aussi être le || rendre
ces pensées compréhensibles et les actions auxquelles elles conduisent. La photo est urgente
23
nous que le nom pointe vers cette personne (qui est séparée de moi dans l'espace et le temps) ||
indique . Et on dira peut-être que ça arrive || fait par le nom apportant l'image de l'homme devant
mon âme. Mais est-ce que cette photo est vraiment bonne ? Est-ce que je reconnais l'image mentale
comme sa ressemblance ? Et qu'est-ce que c'est censé vouloir dire ?
Qu'est-ce que je pense de lui ? Demandez-vous : « Qu'est-ce que je lui écris ? (Et bien sûr je
pourrais lui écrire sans ça
24
la lettre serait jamais envoyée.)
J'attends deux personnes A & B. Je dis : "Si seulement il venait !" quelqu'un me demande « De qui
voulez-vous parler ? » Je dis: "Je pensais au A". Et ces mots eux-mêmes ont fait un pont. Ou il
demande « De qui tu parles » & je réponds : « Je pensais à… », un poème qui contient cette phrase.
Les connexions || Connexions de ce que je dis , je fais au cours de mes pensées et
25
Actions. (Cette considération est liée à ce que W. James appelle « le courant de pensée » ¤ . L'erreur
dans James || sa présentation est qu'a priori & a posteriori grammatical & empirique sont mélangés ||
ne sont || pas différenciés . Donc il parle de la continuité du courant de pensée et le compare à
celui de l'espace
, pas à celui d'un jet d'eau, disons.)
‒ ‒ ‒ Alors, comment puis-je savoir, si je veux dire le message, que
je le pense ? Demandé si || comme moi || la phrase signifiait que je le dirai. Et bien sûr
26
pas à l'observation d'un sentiment particulier.
Je pense que le sentiment serait que je m'adresse à l'autre lorsque je communique, ce que je ne fais
pas lorsque je pratique la langue.
Et maintenant supposons que j'aie un tel sentiment ; tel qu'il existe naturellement, car lorsque je
m'adresse à lui, j'agis différemment :
me tourner vers lui, le regarder, parler sur un autre ton de voix, etc.
Mais ce sentiment ne peut-il pas me tromper si mes propos le trompent ?
27
peut? Est-ce que je reconnais vraiment que je voulais m'adresser à lui ? N'est-ce pas que je vais
dans une certaine direction en disant maintenant que je voulais m'adresser à lui ?
Je (Ƒ) peux, par exemple, me souvenir d'un petit mouvement de la tête ; mais bien sûr cela ne prouve
pas en soi que j'ai voulu me tourner vers l'autre. Mais j'interprète || prenez maintenant ce
mouvement de tête de cette manière ; pour moi c'est une expression de cette tendance.
Par exemple , on dit « Je me souviens
28
exactement que j'allais lui parler, je me souviens avoir tourné la
tête vers lui. ' Mais ce ne serait pas concluant. Mais maintenant, je le vois comme le début d'une
certaine intrigue .
« Mais comment puis-je savoir que la mienne n'est pas une
sensation accompagnant la phrase ?
Je veux dire : avec ma réponse, je continue le mouvement que j'ai commencé et prouve || faites-en
donc le début d'un mouvement d'une certaine chose
29
Personnage.
30
plan
Comment la règle peut-elle déterminer ce que je dois faire ?
Suivre une règle nécessite un accord.
Il est essentiel au phénomène du langage que nous ne discutions pas de certaines choses.
Comment l'accord peut-il être une condition du langage ? Là où nous pouvons penser à un accord ,
nous pouvons penser à un non- accord .
31
Pensez donc qu'un désaccord éclate sur les couleurs de la plupart
des choses.
Alors, comment saurions-nous ce que nous entendons par les mots de couleur ?
Mais tout le monde ne le sait-il pas ? Non.
De même dans le cas d'agir selon la règle. Manquer le match, c'est- à-dire
pourrions-nous avoir notre
32
Si les expressions ne s'accordent pas, alors le phénomène de la compréhension et du langage a pris
fin.
Quelle est l'inexorable des mathématiques.
Loin de ce qui n'est pas implacable à l'implacabilité. ABOVE a 4 sons
.
est un math. Preuve d'une expérience.
33
Ce que je comprends d'une règle est comme un signe. Comment
un signe peut-il nous montrer ce que je dois faire ? Tout ce que j'ajoute au signe en tant
qu'interprétation se confond avec le signe. Donc une interprétation n'aide pas en principe. À la fin,
les interprétations et les explications sont à des fins pratiques uniquement.
34
Pourquoi? Pourquoi? - Je le fais!
Voyez-vous la régularité dans ces lignes? Vous voyez ceux que je mets comme ça ? Alors continuez
comme ça ! (C'est ce qu'un peintre en papier peint pourrait dire à son assistant.)
L'assistant montre à un autre comment il suit la règle ici, pourquoi il le fait de cette façon .
Il ne pouvait pas y avoir de querelle entre lui et le
35
sortir maître? Bien sûr. Un tel différend peut être différent. Vous ne pouvez pas vous comprendre. Je
pourrais décrire ce qu'ils disent mot pour mot.
La grive parle-t-elle une langue ? Dois-je dire « Peut-être » ?
L'énorme difficulté peut être vue ici, où l'anneau s'est refermé. Où s'arrêter Explications
36
admettre.
Je ne peux pas décrire le langage autrement que la couture, la cuisine, l'exercice. Je ne peux pas
non plus décrire « suivre une règle » autrement.
« Comment une règle me guide-t-elle ? » - Que dois-je décrire ?
La première est la suivante : je pourrais donner un exemple. Il serait aussi concevable que je
décrive exactement comme un enfant
37
apprend d'abord à suivre les règles, décrit exactement ce que les enseignants et les élèves disent
et font.
⋎ Décrivez exactement ce que je pense, par exemple, ce que je fais lorsque j'agis selon une
certaine règle. Eh bien, une telle description pourrait avoir son but.
|| Un exemple pourrait me rappeler comment procéder dans un cas particulier ;
38
l'autre pourrait enseigner à quelqu'un comment procéder dans l'enseignement et l'apprentissage et
diverses choses qui en découlent. Le premier exemple pourrait l'expliquer à quelqu'un qui ne
comprend pas le mot allemand "règle" s'il comprend les mots restants de l'exemple.
Mais rien de tout cela n'était le but de la question. Il serait plus
proche de cete fin de dire que je suis responsable de mes actes si je
39
suivre la règle peut donner des raisons, mais que les raisons sont finalement laissées de côté & la
seule réponse à la question "comment savez-vous que vous devriez agir comme ça " ou "pourquoi
agissez-vous comme ça" est : j'agis comme ça sans un motif.
Mais si je ne peux pas justifier ce que je fais; Comme si
40
chacun de nous a fait quelque chose de différent et a dit qu'il suivait la règle ?
Comment suivre une règle ? Comment une règle me guide-t-elle ?
Comment puis-je savoir quoi faire à chaque niveau ?
Je suis la règle de la même manière que l'instruction "casser deux œufs dans une casserole". Et cette
phrase n'appartenait-elle pas à un || Je ne parle aucune langue, ou une langue que je ne comprends
pas, donc quoi que j'aie fait, je n'ai pas suivi ces mots.
41
Une personne ne peut pas entreprendre quelque chose qu'une seule fois , car ici on pourrait dire :
Comment sait-il ce qu'il a entrepris ?
42
... 2 de plus on ne saurait dire. Mais "avoir" et "quelque chose" sont à nouveau des mots de
langage courant. - Alors le philosophe finit parfois par vouloir juste prononcer un son inarticulé.
Et cela devrait
|| il doit le laisser rester.
Et pourquoi avons-nous la désignation || ici ? le caractère pour un
|| nommer une sensation? Peut-être la façon dont il est utilisé dans ce jeu de langage || est utilisé
. - Et
43
pourquoi 'une certaine sensation' toujours || c'est à dire toujours le même ? Seulement que j'utilise
le même personnage à chaque fois.
Bien sûr, cela ne nous aide pas... de dire "il fait référence à..." au lieu de "il dénote" . Mais
c'est psychologiquement le plus correct
|| expression plus appropriée pour une certaine expérience tout en philosophant.
Bien sûr, cela ne nous aide pas à comprendre la fonction du mot
44
« rouge » pour dire « il fait référence à » plutôt que « il dénote » le privé. Mais c'est
l'expression psychologiquement plus juste d'une certaine expérience de philosopher. C'est comme
jeter || Je lance en prononçant le mot || Ça vaut le coup d'œil sur ses propres sentiments, comme
pour se dire que je sais déjà ce que je veux dire par là.
Bl.B
taille B
240/2
245/1
246/2
284/2
19/1
242/1 Congeler dans une pierre
3
45
« Un homme y croit quand il n'entend que des mots … » C'est- à-dire || : on ne peut pas s'habituer
au jeu naturel qu'une phrase ne devrait avoir aucune utilité ◇◇◇. || avoir dû. || ne
doit pas intervenir dans la vie. || : homme
18 avr. 2023
FILTERED
FLO2MIL5I09
2 avr. 2023
Ms-165
| |
¤ 233/1.2 232/1.2.3 231 229 215/1 188/3 177/3 159/1 90/1.2 22/3 18/2 11/2 7/1 5/3 1/1 2/2 langue et institution |
| |
Comme tous ceux que je connais, je trouve tellement plus facile de ne pas penser que de penser. ⌊ Llain Nantgaredig Carmarthen ⌋ ¤ 284/1 282/1,2 281/1 2 3 279/4 269/2 268/1 267/1,2,3 238 /1 237/ 1,4 236/3 235/2
2
|
| |
¤ 1 pied = 12 pouces. phrase d'expérience? Ensemble de règles et d'expérience. Z 7/3 8/1,2 9/1,2,3 10/1,2 11/1,2 13/1,2 Il est souvent difficile de distinguer quelles limites sont tracées par l'expérience & lesquelles limitent le point de vue tire. |
| |
Je pourrais
3.
Mots accompagnés lorsqu'ils ne se prononcent pas comme des perroquets. |
| |
Mais comme "nonprocessus corporel » ? Il existe donc des processus et une pensée incorporels [ t | e ] n'en fait pas partie ? Non; Je n'ai utilisé le mot "processus incorporel" que dans mon embarras, car je réfléchissais au sens du motˇ s'installer de manière primitivevoulu donner. & bien sûr on pourrait lui dire que penser
4.
|
| |
¤ Si vous connaissez une phrase mathématique, vous ne devriez rien savoir. Ligne 11/3 |
| |
de celui du mot « manger ». Mais le défaut ici est que la différenceˇ des significations ainsisemble alors beaucoup trop petit. Similaire
Il bloque la sortie de celui-ci, pour ainsi dire.
5.
Mais ce n'est pas
pourrait-on se moquer de cela ; c'est ouicomme c'étaitun rêve de notre langue.
6.
⌊⌊ Noniltangible à l'objet. // ⌋⌋
|
| |
¤ Comment la simple transformation de l'expression peut-elle avoir une importance pratique. 12/1.2 14/1.2.3.4 15/1.2.3 16/1.2 |
| |
Je pourrais imaginer que [ e | E ] iner
7.
|
| |
Imaginez, au lieu d'une pierre, vous mettriez un gramop [ f | h ] sur transformé. |
| ∫ |
Mais si la phrase signifie la mienne
|
| ∫ |
Le sens
|
| |
Mais ici, je fais une erreur étrange. Je parle des morts comme de ça, que quelque chose
8e.
¤ Calcul & prédictionZ. 17/1 18/1.3 24/1 25/2 26/– 27/– 28/1.2 29/1.3.4 manquant. Je vois absolument la vie comme quelque chose qui s'ajoute aux morts. // Je vois définitivement la vie comme un rappel. // |
| ∫ |
Si je veux dire la phrase , alors je dois lui donner un sens spécifique, pas seulement un sens. Et le sens spécifique de la phrase doit être lié à son utilisation. c'est à dire si je
9.
Si
je veux dire la phrase, je ne fais pas qu'y insuffler de l'âme, je ne
fais pas que lui donner vie, je lui donne une vie bien précise. |
| |
La phrase n'a-t-elle pas de sens parce que je [ b | B ] conscient & lui signifie ? (Et bien sûr, je ne peux pas dire une combinaison de mots insensée.) Et ce sens est bien sûr quelque chose [ s | S ] émouvant. Et c'est quelque chose de privé. C'est l'objet immatériel.
dix
|
| |
Que se passe-t-il si je veux dire une phrase . Par exemple, je dis « Je ne me sens pas très bien » et je le pense. Cette opinion devrait en fait créer le lien entre les simples mots et le fait. Mais ça ne peut pas être comme ça; car ne pourrais-je pas dire la phrase même si c'était un mensonge ? Par exemple, si je veux dire lui, je ferai un visage qui correspond au sens. ◇ Mais nous pouvons supposer que c'est vrai et alors cela apparaît
11.
Mine comme une flècheˇ ou comme des flèches qui pointant vers quelque chose de la proposition. Quel est ce phénomène étrange (presque comme une fièvre // comme un fantasme de fièvre // ) ? Eh bien, ce n'est pas incompréhensible : montrer joue un rôle important dans l'explication de chaque expression
Nous disons que nous voulons dire une phrase par opposition à quand nous le pensons
12.
|
| |
¤ Remarques sur les règles Z. 23/1 |
| |
une phrase française en allemand ; & une autre fois queˇ vrai ou faux [ m | Message concernant mon état. Que se passe-t-il dans les deux derniers cas qui les distingue du premier ? – L'environnement de la phrase est différent. Mais ce n'est pas si seul. Parce
que je pourrais dire au milieu d'un exercice de langue que je ne me
sens pas encore bien & dans des circonstances telles que le
13.
André ne sait pas si je vais traduire ou lui envoyer un message w [ o | je ] ll e . Alors que j'ai définitivement l'intention // d'avoir // l'intention d'envoyer un message. Eh bien, allez-y si
Faites le m essayer
14
¤ Remarques sur la philosophie : Z. 28/3,4 30/2avec la phrase « Il est cinq heures ». Il y a certainement une différence non seulement dans l'environnement dans lequel la phrase est prononcée, mais aussi dans diverses circonstances qui l'accompagnent. Mais ce n'est pas un processus mental que nous appelons ainsi la phrase, comparable à celle de la douleur. Ce n'est pas ainsi que le mot signifie est utilisé.
15
|
| |
Je m'attends à une explosion à tout moment. Je suis incapable de tourner mon attention vers autre chose; regarde mon journal mais sans lire. Quelqu'un me demande pourquoi je suis comme çaˇ excité &J'ai l'air nerveux, dis-je, m'attendant à l'explosion à tout moment. Comment c'était maintenant : Descriptionécritcette phrase juste ce comportement? Mais comment l'attente diffère-t-elle?
16
¤ Le respect d'une règle peut être un événement ponctuel . Z. 44/1de l'explosion de celle d'un événement complètement différent. Par exemple de l'attente d'un certain signal (3 coups de trompette) ? Ou la ligne de conduite n'était-elle pas
17
pas dans le noir à ce sujet. Ce n'est pas comme s'il en disait un
Il peut très bien dire : « Je ne sais pas, c'est juste cette attente qui me rend si nerveux aujourd'hui », mais il ne dira pas : « Je ne sais pas, est-ce que
L' énoncé de phrase "Je m'attends à un coup d'une minute à l'autre" est
18
une expression d'attente. Ce mot réaction est la déviation du pointeur indiquant la nature de l'attente. |
| |
Et il en est de même avec l'expression du désir. Dire "je veux une pomme"
|
| |
Nous sommes à un
19
certaine formation, éducation, comme ça
20
mon souhait a été satisfait
Par contre, le mot vouloir s'emploie aussi ainsi : On dit « [ i | Je ] je ne sais pas moi-même ce que je souhaite ». Età(Goethe dit cest-ce [appelé ˇ une fois ˇ H & D: « Car les désirs nous cachent ce qui est désiré » ⌊ . ⌋ Hermann & Dorothée ) |
| |
Vous ne pouvez pas deviner comment un mot fonctionne . On doit
21
les choses qui font obstacle à cet apprentissage . // qui s'oppose à cet apprentissage . // (Et ce n'est pas un préjugé stupide.) |
| |
Le fait que je parle de la phrase lui donne vie. Mais je dois lui donner une vie très spécifique - pas seulement la vie. Un sens & pas un autre . si je veux dire luiˇ comme çaDois-je le dire comme ça ? Les mots doivent être sur leur sensdans Montrer
22
ments dans le domaine d'application. |
| |
Comment est-ce que je pense à quelqu'un ? Comment pointer un fusil sur lui ? Y a-t-il une ressemblance ici? Quelle est la relation de cela
23
nous que le nom de cette personne (qui est séparé de moi dans l'espace et le temps)
Qu'est-ce que je pense de lui ? Demandez-vous : « Qu'est-ce que je lui écris ? (Et bien sûr je pourrais lui écrire sans ça
24
la lettre serait jamais envoyée.) |
| |
J'attends deux personnes A & B. Je dis : "Si seulement il venait !" quelqu'un me demande « De qui voulez-vous parler ? » Je dis: "Je pensais au A". Et ces mots eux-mêmes ont fait un pont. Ou il demande « De qui tu parles & je réponds : « Je pensais à… », un poème dans lequel cette phrase apparaît. Le
25
Actions. (Cette considération est liée à ce que W. James appelle "le courant de pensée". L'erreur dans
|
| |
‒ ‒ ‒ Alors, comment puis-je savoir, si je veux dire le message, que je le pense ? Demandé
26
pas à l'observation d'un sentiment particulier. |
| |
Je pense que le sentiment serait que je m'adresse à l'autre lorsque je communique , ce que je ne fais pas lorsque je pratique la langue. Et maintenant supposons que j'aie un tel sentiment ; tel qu'il existe naturellement, parce que quand je regarde [ f | i ] hn J'agis différemment : me tourner vers lui, le regarder, parler sur un autre ton de voix, etc. Mais ce sentiment ne peut-il pas me tromper si mes déclarations le trompent ?
27
peut? Est-ce que je reconnais vraiment que je voulais m'adresser à lui ? N'est-ce pas que je vais dans une certaine direction en disant maintenant que je voulais m'adresser à lui ? |
| |
Je (Ƒ) peux, par exemple, me souvenir d'un petit mouvement de la tête ; mais bien sûr cela ne prouve pas en soi que j'ai voulu me tourner vers l'autre. Mais je
Par exemple, nous disons « Je me souviens
28
Avant que j'allais lui parler, je me souviens de ma têteˇ envers luiavoir tourné. Mais cela ne le prouverait pas. Mais je le vois maintenant comme le début d'un certain complot |
| |
'Mais comment je sais que le mien n'est pas une sensation ?' 'qui accompagne la phrase?' |
| |
Je veux dire : Avec ma réponse je continue le mouvement que j'ai commencé &
29
caractère tem.
30
|
| |
⌊⌊ prévoir ⌋⌋
Comment la règle peut-elle déterminer ce que je dois faire ? |
| |
Suivre une règle nécessite un accord. |
| |
Il est essentiel au phénomène du langage que nous ne discutions pas de certaines choses. |
| |
Comment l'accord peut-il être une condition du langage ? Où nous [ ü | Ü ] nettoyé. nous pouvons penser que nous ne pouvons pas être d'accord. penser.
31
|
| |
Alors pensez que cela brise le désaccord. sur les couleurs de la plupart des choses. |
| |
Alors comment saurions-nous ce que nous entendons par les mots de couleur ? |
| |
Mais est-ce que tout le monde ne sait pas ◇◇◇ par soi-même ? Non. |
| |
De même dans le cas d'agir selon la règle. Manque le surnaturel. c'est-à-dire que nous pourrions utiliser notre
32
Expressions non concordantes. apporter, donc le phénomène de la compréhension et du langage s'est arrêté. |
| |
Quelle est l'inexorable des mathématiques. |
| / |
Loin de ce qui n'est pas implacable à l'implacabilité. ABOVE a 4 sons |
| |
est un math. Preuve d'une expérience.
33
|
| ∫ |
Ce que je comprends d' une règle est comme un signe. Comment un signe peut-il nous montrer ce que je dois faire ? Tout ce que j'ajoute au signe en tant qu'interprétation se confond avec le signe. Donc une interprétation n'aide pas en principe. À la fin, les interprétations et les explications sont à des fins pratiques uniquement.
34
|
| ∫ |
Pourquoi? Pourquoi? - Je le fais! |
| / |
Voyez-vous la régularité dans ces lignes? Vous voyez ceux que j'imprime comme ça ? Alors continuez comme ça ! (C'est ce qu'un peintre en papier peint pourrait dire à son assistant.) |
| / ? |
L'assistant montre à un autre comment il suit la règle ici, pourquoi il le fait de cette façon . |
| / ? |
Il ne pouvait pas y avoir de querelle entre lui et le
35
sortir maître? Bien sûr. Un tel différend peut être différent. Vous ne pouvez pas vous comprendre. Je pourrais décrire ce qu'ils disent mot pour mot. |
| |
La grive parle-t-elle une langue ? Dois-je dire « Peut-être » ? |
| |
L'énorme difficulté peut être vue ici , où l'anneau s'est refermé. Où s'arrêter Explications
36
admettre. |
| / |
Je ne peux pas décrire le langage autrement que la couture, la cuisine, l'exercice. Je ne peux pas non plus décrire « suivre une règle » autrement. |
| ∫ |
« Comment une règle me guide-t-elle ? » - Que dois-je décrire ? La première est la suivante : je pourrais donner un exemple. Je pourrais beaucoup ce seraitˇ aussiconcevable que je le décrive exactement comme un enfant
37
apprend d'abord à suivre les règles, décrit exactement ce que l' enseignant et l'élèveˇ làdire et faire ⋎ décrire exactement ce à quoi je pense, disons, ce que je fais lorsque j'agis selon une certaine règle. Eh bien, une telle description pourrait avoir son but. |
| |
38
l'autre
pourrait enseigner à quelqu'un comment procéder dans l'enseignement et
l'apprentissage et diverses choses qui en découlent. L'un des allemands [ w | W ] ou "règle" n'a pas compris le premier exemple pourrait l'expliquer s'il a compris les mots restants de l'exemple. Mais tout cela [ est | n'était ] pas le but de la question. Il serait plus proche de cette fin de dire que je suis responsable de mes actes si je
39
suivre la règle peut donner des raisons mais que les raisons finalement omettent & il n'y a alors pas de réponse à la question "comment savez-vous que vous devez agir comme ça ", ou "pourquoi agissez-vous comme ça". donne seulement la réponse : j'agis ainsi sans raison. |
| ∫ |
Mais si je ne peux pas justifier ce que je fais; comme si les autres étaient autre chose
40
Est-ce que chacun de nous a fait quelque chose de différent et a dit qu'il suivait la règle ? |
| ∕∕ |
Comment suivre une règle ? Comment une règle me guide-t-elle ? [ w | Comment puis -je savoir quoi faire à chaque niveau ? Je suis la règle de la même manière que l'instruction "casser deux œufs dans une casserole". Et entendu cette phrase
41
|
| ∕∕ |
Un humain ne peutˇ seulement faire quelque chose, car ici on pourrait dire : Comment sait-il ce qu'il a prévu ?
42
|
| |
2 de plus on ne saurait dire. Mais "avoir" et "quelque chose" sont à nouveaudes mots de langage courant . – C'est ainsi que le philosophe y arrive parfoisˇ à la finjuste vouloir faire un son inarticulé. Et le
|
| |
Et quelle raison avons-nous ici E
43
pourquoi 'une certaine sensation'
|
| |
Ça ne nous aide pas, bien sûr... de dire "ça fait référence à..." au lieu de "ça dénote" Mais c'est psychologique
|
| |
Bien sûr, cela ne nous aide pas à comprendre la fonction du mot
44
'rouge' pour dire 'il fait référence à' quelque chosehors de Privé au lieu de ' il désigne' le privé. Mais c'est le psychopathe. expression plus appropriée pour une certaine expérience tout en philosophant. C'est comme
|
| |
45
|
| |
"Les gens y croient quand ils n'entendent que des mots..." C'est-à-dire
Et cela signifie que quelque chose est enraciné en nous . // Et cela signifie qu'il y a quelque chose de profondément enraciné en nous. // |
| |
Et donc il semble
46
un cadavre
|
| / |
C'est vraiment de la fausse modestie. Pourquoi ne pas simplement dire que c'est une douleur? il n'est pas plus lourd
47
|
| |
⌊⌊ Calcul mental ⌋⌋ 247/3, 248/1, 249/1 250/1 251/1 252/1, 2 272/3 |
| |
‒ ‒ ‒ que les autres l'entendent, agissent en conséquence, etc. n'est plus le vrai message. – Mais alors il aurait dû dire : « En fait, tout le monde ne parle que pour moi , car moi seul peux comprendre.
48
|
| |
⌊⌊ Écart entre les corps. & intellectuel ⌋⌋ 264/1 266/1 275/1, 2 276/1 277/1, 2, 3, 285/2
49
|
| |
Est-ce utile ◇ de dire « Je pense avoir fait ce calcul dans ma tête » au lieu de « J'ai fait ce calcul dans ma tête » ? Absurdité! Et pourtant, que dire contre ça ?! Si quelqu'un voulait faire attention, il pouvait le dire. Mais à quel point serait-il prudent ? Eh bien, il soulignerait qu'il n'avait calculé qu'en imagination . |
| |
Il est facile de faire une erreur ici : premièrement
50
hors de; alors
|
| |
Homme quelqu'un ne dit arithmétique dans sa tête que lorsqu'il peut comprendre ce qui ressort de l'arithmétique écrite. |
| ✓ |
⌊⌊ Non, ⌋⌋ [ E | e ] s est inutile de dire : « Il lui semble… », [ D | d ] comme peutˇ iciseulˇ le mêmeêtre appeléCommentil calcule en imagination . C'est comme dire toujours au lieu de rêver "il me semble que j'ai vu..."
51.
|
| |
Quand je t'apprends la série... je pense que tu devrais écrire... à... l'endroit. C'est vrai, tu le penses. Et apparemment sans forcément y penser. Cela vous montre à quel point la grammaire du mot // verbe // "moyen" est différente de celle du mot "penser". Et rien ne pourrait être plus faux que d'appeler « mien » une activité mentale. je veux dire si tu
52
pas destiné à créer la confusion. (On pourrait bien sûr aussi appeler l'augmentation du prix du fromage une activité du fromage & cette stupidité serait inoffensive tant qu'aucun problème n'en serait causé.) |
| |
Une fois qu'il est devenu clair que les divers verbes aussi
53
nous aussi
|
| |
‒ ‒ ‒ Je regarde [ e | E ] inen & direˇ moi"Ça doit être dur de rire quand tu souffres autant", ou je hoche la têteˇ devant moicomme si je voulais dire : « Je sais déjà ce que tu ressens » et plus comme ça.
54
|
| |
Et
|
| ∫ |
Cette note est instructive car elle décrit un jeu de langage particulier avec le mot introduire. |
| |
- - - Alors que se passe-t-il - - - |
| |
Dans quelles circonstances demanderions-nous : que vous est-il arrivé lorsque
55
vous avez imaginé cela . Quel genre de réponse attendez-vous? |
| ∫ |
Ici, comme toujours, la première erreur que nous rencontrons dans l'enquête philos., c'est la question ( philos. ) elle - même. |
| ∫ |
Voici, comme toujours, la première erreur que nous rencontrons dans une étude de philosophie. tomber sur la question elle-même. |
| |
⌊ … ⌋ La première erreur que nous avons trouvée dans un philos. faire, ici, comme toujours, est la question elle-même. // est ici, comme toujours …. //
56
|
| |
… Voici, comme toujours, la première erreur que nous commettons dans
|
| |
Mais Spinoza n'a-t-il pas dit si une pierre était consciente c étaientil le [ m | M ] accord croireil tomberait par terre parce qu'il tombait
57
si nous ˇ qui sont conscientsdescendre d'une hauteur
58
Lorsque nous, qui sommes conscients, tombons d'une hauteur, pensons-nous que nous tombons parce que nous voulons tomber ? |
| |
On rencontre souvent un tel n en philosophie sans engagementfables. Un exemple contemporain est (JBS Haldane qui a écritune foisil pourrait si. lui-même contient trop de calcium imaginez ce que c'est dans une montagne calcaire . , (!)// tel |
| |
Mais ne dit-on pas que les humains et les animaux sont conscients, alors que les plantes et les pierres ne le sont pas ? Et si c'était différent ?
59
Est-ce que tous les humains et animaux seraient inconscients ? Eh bien, pas au sens habituel. |
| /\ |
Pouvait-on imaginer qu'une pierre aurait une conscience ? Et
si quelqu'un dit maintenant qu'il peut le faire, pourquoi // Et si
quelqu'un peut le faire - pourquoi // cela ne devrait-il pas simplement
prouver que cesceimaginationlieun'a aucune valeur pour nous? |
| |
c'est penserpasune façon de parler ? On voudrait dire c'est ce que ça
60
pas irréfléchi penser [ s | S ] prononcer des discoursdistingue des irréfléchis. – Et donc cela semble être un accompagnement pour parler ici. Un processus qui pourrait aussi être un processus qui pourrait aussi être autre chose e ] peut glisser ou fonctionner indépendamment. Alors prononcez la phrase : « Le stylo est probablement émoussé. Eh bien, maintenant elle va "d'abord en pensant, puis sans réfléchir; pense enfin e ' seulement la penséeˇ maissans
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vérifié mon stylo sans un mot , fait une grimace comme quelqu'un qui dit qu'elle n'était pas très bonne et a continué à écrire avec un geste de résignation . |
| |
⌊ penser ⋎ [début de d. livre] ⌋ La pensée n'est pas un processus incorporel qui suit la parole [ l | L ] juste & donne du sens & qu'on pourrait détacher de parler comme ça
62
objets dans certaines circonstances. |
| /\ |
Mais une machine ne peut pas penser ! – Est-ce une phrase expérientielle ? Non. Nous disons seulement des humains et des humains qu'ils le pensent. On le dit aussi des poupées & probablement aussi des fantômes. Regardez le mot penser comme un instrument ! |
| |
Pense qui [ E | e ] attendu ? Ce n'est pas ainsi que le mot attendre est utilisé. "Attendre" signifie aucun
63
Tâche. comme "marcher" et "manger". ⌊⌊ Je dis : « Je peux miner aujourd'hui
|
| |
« Espoir » signifie-t-il une réflexion ? Non. L'espoir , comme l'attente, a son expression caractéristique en paroles dans les actions
.
64
gén ⌊⌊ Je peux me le dire, par exemple. Et je ne me dis pas. Cela peut être un soupir; mais ne doit pas être un soupir. Cela peut être un message. ⌋⌋ Je siffle une chanson et quelqu'un me demande pourquoi je suis comme ça
|
| |
Quand on dit "J'espère qu'il viendra" - c'est un compte rendu de son état d'esprit ou une expression
|
| |
C'est similaire à "je crois".
65
|
| |
Croire n'est pas penser : « Je dis : je croyais que personne ne me dérangerait ». Je ne pensais pas du tout que je pouvais être dérangé. Que je croyais que c'était dans la situation et ce qui se passait . D'autre part, nous parlons d'une foi passionnée. Eh bien, il n'y a qu'une chose : se demander comment le mot est réellement utilisé. Est-ce que croire est un certain sentiment ? Aussi peu qu'un
66
certaines expressions faciales et certains gestes. |
| |
Est « Je souhaite. –” un rapport ou une impression ? |
| |
Penser. |
| |
feindre. feindre la douleur. "Cela veut dire que vous avez un sentiment alors que vous n'en avez pas." |
| |
Nous ne pouvons pas non plus apprendre à un chien à simuler la douleur . Peut-être qu'on peut
67
enseigne qu'à certaines occasions il pleure sans ressentir de douleur comme s'il souffrait. Mais à
|
| |
Une difficulté quand on veut philosopher, c'est de se parler ouvertement. s'habituer à _
68
|
| ∫ |
Comment sait-il quoi faire ? - Il fait quelque chose. – Alors c'est déjà la règle à suivre ? Non! – Il le fait sans aucun doute ‒ ‒ ‒ est- ce la règle à suivre ? Non. |
| ∫ |
Il pourrait comprendre la Règle différemment de nous , mais il devrait être capable de la comprendre comme nous. Nous devons pouvoir communiquer avec lui. |
| |
Est-il juste de dire : on ne fait que suivre une règle
69
quand il peut faire certaines choses . (Et cette clause, bien sûr, fait référence à une période de temps.) |
| ∫ |
Les circonstances dans lesquelles nous disons que quelqu'un suit une règle sont difficiles à décrire. |
| ∫ |
Lorsqu'une « confusion de langage » s'est produite, l'action sur une règle a cessé.
70
|
| ∫ |
Pour qu'il suive la règle, la règle doit exiger quelque chose de lui . |
| ∫ |
Je dis : « La règle l' exige ». Dans quelles circonstances appellerons-nous cela simple imagination ? Si nous ne comprenons pas pourquoi il le dit. S'il ne peut pas nous l'expliquer. Mais l'explication peut être de différentes natures. – Ça devient un match
71
il faut diriger. |
| ∫ |
Mais ne pourrions-nous pas être d'accord ? pensez où cela nous semblerait absurde et nous ne dirions pas que les gens suivent une règle. |
| ∫ |
Si je veux décrire ce qu'une règle doit suivre, je n'ai pas à décrire exactement comment nous l' appelons . Par exemple, ce que nous appelons une règle simple ne devrait-il pas aussi être appelé ainsi par d'autres ?
72
|
| ∫ |
Je dis seulement que quelqu'un suit une règle si je comprends cette règle, c'est-à-dire peut la suivre. Sauf si je l'accepte par autorité . |
| ∫ |
Et si je comprends la règle comme lui, je peux voir si nous sommes d'accord sur l'application. |
| ∫ |
Qu'est-ce que j'appelle "être d'accord" avec ce que je suis devenu
73
appris à l'appeler ainsi? |
| |
Je lui apprends à compter . Puis il continue comme ça & moi différemment. Qui a raison? Qui décide qui a raison ? |
| |
Si seulement il y avait deux personnes & l'une apprend à l'autre à compter ; qu'il en soit décidé . |
| |
Ça peut
74
certainement un homme enseigne l'algèbre à un autre et ils peuvent vivre seuls sur une île . |
| ∫ |
Quand est-ce que A & B "font la même chose" ? Comment puis-je répondre à cela? A travers des exemples. |
| ∫ |
Est-ce que le [ e | E ] une règle meilleure que l'autre ? |
| ∫ |
Il est beaucoup trop probable que cela vous revienne naturellement
75
Pensez-vous qu'il faille accompagner les actions de mots ? |
| ∫ |
L'enseignant comprend-il mieux que l'élève ce que devrait être le niveau suivant? |
| ∫ |
Qu'y a-t-il à comprendre ? |
| ∫ |
Que la règle exige cette étape peut être un fait psychologique. Que nous
76
à savoir procéder sans hésitation ni doute . Mais c'est peut-être aussi parce que nous pouvons communiquer entre nous et que nous procédons tous de la même manière . |
| ∫ |
« Un homme a soudainement (grâce à l'illumination) compris une règle. Maintenant, il en sait toujours plus. Ne faudrait-il pas répondre : une illumination ne suffit pas ; il doit à cette étape
77
être éclairé à nouveau? |
| ∫ |
Ce ◇ a maintenant un autre dé de la règleˇ suivreenseigné. Mais l'autre aussi a besoin d'être éclairé. |
| ∫ |
Mais que se passe-t-il s'ils ont des lumières différentes de sorte que leurs actions ne concordent pas ? Apparemment, ce n'est pas "suivre une règle".
78
|
| / |
Qui disons-nous prend quelque chose? |
| / |
Quel genre de technique doit-il maîtriser pour que nous puissions dire cela de lui. |
| |
Dirait-on de quelqu'un qu'il suit une règle qui ne peut que suivre cette règle ? |
| / |
La règle n'est pas Exten [ t | s ] ion. Suivre une règle signifie former une extension après un "général"
79
Expression. |
| / |
Si je forme maintenant une extension, qu'est-ce que cela signifie que je la forme
|
| / |
C'est comme demander : comment obéissez-vous à un - ( ou à ce - commande ? Qu'est-ce que je fais, dans ces mots
80
|
| / |
Quand dit-on : [ d | D ] son est le commandement & cette action est l'obéissance au commandement ? Ou : « Maintenant, il agit selon cet ordre » ? Ces déclarations n'ont de sens que dans le cadre d'une certaine pratique. Pas, cependant, comme si seulement alors je pouvais reconnaître la commande comme une commande . Mais ce que nous entendons par "commander", c'est
81
|
| ∫ |
Puis-je dire : « C'est seulement dans un certain mode de vie que je peux dire que c'est ce que cela signifie » ? |
| / |
Il est compatible avec le concept d'ordre que les ordres ne soient pas obéis, mais pas qu'ils ne soient jamais obéisou presque jamaisun ordre a été obéi. |
| / |
Désobéir à un ordre a plus ou plus de nouveau
82
effets secondaires moins caractéristiques. |
| ∫ |
Ce n'est pas l' interprétation qui fait le pont entre le signe & le désigné // signifiait // . Seule la pratique fait cela. |
| ∫ ? |
Dois-je maintenant dire que le sens du mot "rouge" sur l'Accord. de personnes est basé? C'est-à-dire la pratique sur l'accord. basé? |
| ∫ |
Si vous passez à l'étape suivante après cela
83
règle, vous devez y venir. Cela signifie, bien sûr, que chacune des étapesˇ selon cette règleil faut y arriver. En d'autres termes, l'élément personnel est éteint, pour ainsi dire. Nous suivons la règle comme le train suit le ski du rail ; s'il ne déraille pas. |
| / |
Vous éduquez un enfant à suivre une règle : mais vous lui apprenez aussi : «
si
84
tu suis la règle, tu dois y arriver // tu écris ça // ? |
| / |
"Si vous écrivez autre chose, vous n'avez pas compris ou mal compris la règle." Est-ce une phrase expérientielle ? |
| ∫ |
Vous enseignez une règle à une personne, vous l'entraînez à agir de telle ou telle manière sur un certain ordre. ‒ ‒ ‒ |
| / |
Le "must" dit quoi
85
est reconnu. |
| ∫ |
Comment la règle peut-elle déterminer ce que je dois faire au niveau 1000 ? La réponse à cela est des raisons . – |
| ∫ |
Cependant, une fois que j'ai compris la règle et que je l'ai comprise de cette façon, j'ai l'impression qu'elle me dit sans équivoque ce que je dois faire. |
| / |
Ce schéma, ainsi conçu, ne peut que se poursuivre .
86
Oui, ça veut dire quelque chose. |
| / |
On pourrait parfois dire : ce motif, vu de cette façon , doit avoir ceci [ f | F ] ont une continuation // a cette continuation. // |
| / |
Mais je veux énoncer une « conception » (à peu près comme l'ancienne « proposition ») qui détermine une série comme une seuleˇ infaillibleMachine à travers laquelle passe une courroie. |
| / |
Alors que seule cette suite de
87
correspond à cette vision. En réalité, cependant, il n'y a pas deux choses qui vont ensemble ici. Mais tu pourrais dire : tu es comme ça à cause de ton éducation
88
|
| |
Mais comment une règle peut-elle déterminer pour un homme ce qu'il faut enseigner, ce qu'il faut faire à un niveau donné |
| ∫ |
Mais comment peut-onˇ moiune règle m'apprend quoi faire au niveau & ? Tout ce que je fais est, d'une certaine manière, compatible avec elle ? . – Mais cela voudrait dire qu'il y a
Tout ce que je fais doit être réconcilié avec elle par une interprétation. Non. peu importe moi
89
faire & cependant j'ai interprété la règle no. Je ne devrais pas parler comme ça. C'est comme ça : Chaque interprétation est suspendue à ce qui est interprété, dans l'air, & ne peut donc pas s'y accrocher. // & ne peut pas allouer de place pour cela. // |
| |
Comment puis-je suivre une règle ? Comment peut-elle me montrer comment me conduire ? Si je les prends comme ci ou comme ça -
90
comment puis-je m'accrocher à la vue, comment puis-je être sûr que c'esttomepas accidentellement changés'échappe. |
| |
Comment puis-je suivre une règle ? Cela pourrait simplement être une question sur de [ n | r ] car n soit que ◇◇◇que les conséquences causent ; par exemple le, jeˇ une question doncsuivre la règle ⌊⌊ donc ⌋⌋ˇ (formation). Ou
|
| |
Ai-je la justification
91
bouse épuisée, je suis maintenant sur un sol rocailleux e & ma pelle
|
| |
Mais comment si maintenant les actions de différent ˇ différentles gens après
92
c'est comme ça que tu as compris la règle" I &ceils se comprennent maintenant. Mais que se passe-t-il s'ils ne peuvent pas s'unir ? Eh bien, il peut arriver que l'on soit traité comme un daltonien ; ou comme un idiot. Nous serions
|
| |
Mais si le manque d'accord. Pas de-
93
serait accepté, mais règle? – Comment devrions-nous penser à cela ? Eh bien, une règle ne peut me conduire qu'à une action au sens de propositions , comme toute instruction en mots, comme un ordre. Et si les gens n'étaient pas d'accord dans leurs actions selon les règles et ne pouvaient pas se comprendre, ce serait comme s'ils n'étaient pas d'accord les uns avec les autres sur la signification des commandes ou des descriptions.
94
pourrait. On pourrait [ e | E ] sce ˇ seraitappeler un 'embrouillement de langage' et dire que maintenant lui-même ◇◇◇tous les deux
|
| |
Avecen d'autres termes : plus aucun jeu de langage n'est joué. Et cela m'amène à la question : comment doit être le lien entre les actions et les signes pour que je
95
nommer un jeu de langage n mai ? Est-ce que je me suis rendu la tâche trop facile dans le № 2 en disantˇ telcirconstances (le bâtiment érigerd'un bâtiment , ses composants, etc.) qui sont (tellement) similaires à ceux auxquels nous sommes habitués dans nos vies ? - Non. La langue est un phénomène e dans le partie dela vie humaine, et ce qui est comme ça. Et si dans les casseroles et poêles de conte de féesˇ les uns avec les autresparler, alors là, le conte de féesˇ euxaussi d'autresˇ humain attributs .
96
|
| |
Si l'on pense à des êtres qui, comme on dirait, n'accomplissent que des actes absurdes ,
|
| |
Vous pourriez aussi le dire ainsi : si un chercheur
97
vient
dans un pays où l'on parle une langue qui lui est totalement inconnue,
il ne peut apprendre à la comprendre qu'à travers la connexion avec le
reste de la vie des habitants. Par exemple, ce que nous appelons « commander », c'est
ce que nous appelons « enseigner » ou « ordonner », « questionner », «
répondre », « décrire », etc., sont tous liés à des actions humaines
très spécifiques ; & une commande est comme une commande
98
connu seulement par les circonstancesˇ l'accompagnerle précéder ou le suivre, ou |
| |
« Mais ne faites-vous pas une erreur ici ?! Ne vous y trompez pas Ces signes extérieurs sont bien sûr nécessaires pour que l'autre reconnaisse qu'un ordre a été donné ; mais pas pour le commandant ! Il pouvait donner des ordres même si l'autre ne le remarquait pas."
99
|
| |
Eh bien, il y a une "forme implicite" dans notre allemand parlé (par exemple).ˇ Les mots"Sortez de la pièce peut être appelé une commande quelle qu'elle soit et quelle que soit l'occasion où elle est prononcée. Ça vient La 'forme de commande' mais n'existe que parce qu'il y a une ligne de conduite particulière (famille de lignes de conduite) qui commande. Il arrive par exemple que la commande commandant sans
100
et que le non-respect ne sera pas sanctionné. Et si cela peut arriver une fois, pourquoi pas toujours ? Si cela se produisait toujours, peu importe ce à quoi cela ressemblait, l'apparence de commander n'existerait pas. |
| |
Vous dites : « Le commandant pourrait savoir qu'il commande ». Mais que sait-il quand il sait cela ? Certes, il peut arriver que quelqu'un dise : "J'avais ça comme un
101
signifiait comme un ordre, mais il n'a pas été compris de cette façon ». Mais comment a-t-il appris ce qu'était un ordre, ce que signifie signifier quelque chose en tant qu'ordre ? Ce sont des mots de langage, des moyens de compréhension ; pas un gémissement ou un grognement. |
| |
Et nous voici au bord d'une discussion, sur le langage dans lequel on ne se concerne que soi-même, seulˇ pourih [ m | n ] bien sûr sur ses expériences privées
102
parle. Dans cette discussion, le
103
donc je demande : « si tu aimes schein [ t | dans ] ?" "Egal" est un mot du langage courant . |
| |
Dans un autre sens, bien sûr, il y a un langage privé. A propos de celle d'un Robinson Crusoé se parlant à lui-même. D'abord
Homme
104
encourage l'action, pose et répond à sa propre questions'en veut. Eh bien, nous ne verrions un tel phénomène que si [ s | S ] pache si la façon d'agir de cet humain ressemblait un peu à l'humain & si nousen particuliercomprendre ses gestes et ses expressions faciales de tristesse, de réticence, de joie, etc. Vous pourriez l'appeler une langue ou un phénomène semblable à une langue.
105
On peut imaginer une personne qui vit seule & des photos deleobjets autour de lui (par exemple sur les murs de sa grotte) &doncune imagerie l pourrait facilement être comprise. |
| |
Mais celui qui s'encourage ne maîtrise pas encore le jeu du langage [ a | A ] changer pour remonter le moral. Quiconque peut se parler ne peut pas encore fermer
106
parler aux autres. Si quelqu'un
|
| |
De même qu'il peut y avoir un phénomène langagier : un langage que chacun ne parle qu'à lui-même, dans lequel on réfléchit à des manières d'agir |
| |
Langue n : ce sont essentiellement les langues parlées par les peuples du monde. Et
107
alors on appelle langage un phénomène qui
108
|
| / ? |
Une commande est une technique de notre langage. Si vous venez dans un pays étranger dont vous ne comprenez pas la langue, il ne sera généralement pas difficile de savoir quand une commande a été passée. |
| |
Mais vous pouvez aussi vous commander. Mais si nous observions un Robinson se donnant un ordre dans une langue qui nous est étrangère, ce serait celui-là
109
beaucoup plus difficile à repérer. |
| |
Mais suffit-il que l'un dise quelque chose & qu'un autre fasse quelque chose pour qu'un ordre soit obéi ? Quel est le phénomène du commandement et de l'obéissance ? Maintenant [ e | E ] s est une technique de la vie humaine & notre langage. Il est difficile voire impossible de donner une description générale de cette technique , mais il est aisé de donner des exemples de cette technique.
110
donner à nik. |
| |
Si nous venions dans un pays étranger avec un étrangerˇ Langue & étrangermanières, il serait donc
111
possède // |
| |
(Chef) |
| ∕∕ |
L'agence humaine commune est le cadre de référence par lequel [ m | s ] nousˇ noustraduire une langue étrangère dans la nôtre. // par lequel nous interprétons une langue étrangère. // |
| ∫ ? |
Imaginons les gens d'une tribu utilisés pour leur compréhension
112
ment un langage des signes et d'expression et cela nous serait compréhensible au moins dans les grandes lignes . Mais ils ont accompagné le jeu des gestes et des mimiques avec [ l | L ] auts & séries de sons qui à première vue semblaient correspondre à notre langue parlée. Mais il nous serait impossible de fixer des mots pour tel ou tel objet, pour ou pour activités , etc. Au contraire, il semblerait qu'ils servaient
113
Série de sons comme images tonales d'objets. Ces gens auraient une culture, auraient construit, habité, construit des huttes, élevé du bétail, etc., donnant apparemment des ordres , recevant des rapports , demandant, répondant, etc. Que pouvons-nous dire ici, cet homme donnerait maintenant à cet homme une réponse à sa question ? Mais seule la grande ressemblance de tout leur mode de vie avec
114
les notres. |
| |
Mais celui qui donne un ordre ne sait pas si nous pouvons ◇◇◇ le remarquer ou non, même si sa vie est si différente de la nôtre ? Si nous lui demandions, ou pouvions lui demander, il dirait oui ou non
115
Mais s'il semble utiliser un mot de sa langue pour une certaine ligne de conduite - de quel droit
|
| ∫ |
Nous l'appellerions commandes si elles ne sont utilisées qu'une seule fois de manière isolée.
116
|
| ∫ |
Doit-on dire qu'on saitˇ alorspas si c'était un ordre parce que nous ne pouvions pas regarder dans l'âme de l'autre ? |
| ∫ |
Comme si une personne (un homme des cavernes, par exemple) ne parlait jamais qu'à elle-même. Prenons
un cas dans lequel nous pourrions dire : « Maintenant, il se demande
s'il doit faire quelque chose comme ça ou quelque chose comme ça. Maintenant, il prend une décision. Maintenant
117
il se commande une action ».Il est possible d'imaginer quelque chose comme ça s'il utilise des dessins simples que nous pouvons interpréter. |
| / |
Les commandes ne sont parfois pas respectées. Mais à quoi cela ressemblerait-il si les ordres n'étaient jamais suivis ? |
| ∫ |
Je peux inventer un jeu aujourd'hui que ni moi ni
118
un autre jouera jamais. Mais à quoi cela ressemblerait-il si les jeux n'avaient jamais été joués mais seulement inventés. |
| ∫ ? |
Maintenant, je ne peux pas imaginer cela? De
temps en temps, quelqu'un sort du papier et un crayon et dessine le
plan de ce que nous appellerions un jeu (par exemple un jeu de tennis) et écrit les règles du jeu avec lui. Il
119
ajoute peut-être : ce serait bien si nous agissions ainsi. Eh bien, [ w | W ] pourquoi ai-je dit que cette situation ne pouvait pas être faiteˇ ◇◇◇introduire? Eh bien, s'il existait et que nous le voyions, la question est de savoir si nous l'associerions à notre concept du jeu. Surtout quand les jeux qui correspondent à ces plans sont très différentsˇ seraitdontlecommun avec nous fr
120
ils ont déjà effectué d'une certaine manière "le passage de la quantité à la qualité" |
| ∫ |
"C'est
Mais bien sûr, on pourrait dire : ce qui s'est passé dans son esprit : - |
| ∫ ? |
Quand quelqu'un écrit, on pourrait dire qu'il parle sur papier. Est-ce
121
maintenant de même quand nous disons "il parle avec imagination " ? Pouvez-vous dire qu'il se passe quelque chose dans l'esprit qui est analogue à la parole et qui peut être traduit en langage. Est-ce que ça explique quelque chose de dire ça. N'est-ce pas juste une image qui ne nous sert à rien // ne nous aide pas à comprendre //nous induit en erreur. Parce que comparons dans l'imagination
122
parler
avec un processus que nous pouvons traduire en paroles, cela pourrait
être n'importe quel processus et la transmission n'a pas à se produire
selon une règle. |
| / |
Vous pouvez parler dans la performance. Donc c'est
123
|
| / |
Quand on se parle en imagination, on fait semblantˇ avec ellerien qui soit d'une quelconque manière analogue à la parole ou qui puisse être traduit en langage . |
| / ∫ |
Trouver les clés philosophiques n'est pas facile , mais trouver les verrous des clés est le plus difficile. |
| / |
Ce ne sont pas des conclusions philosophiques faciles
124
sels qui ouvrent de nombreuses serrures. Mais les serrures
|
| ∕∕ |
Quiconque décrit la langue d'un peuple décrit une uniformité dans son comportement. Et
quiconque décrit une langue que l'on parle seul, décrit une uniformité
de son comportement et non quelque chose qui s'est produit une fois. Mais "ˇ unparler la langue" je ne ferai que me comporter
125
dix disent que lorsque nous parlons, notre langue est analogue à la nôtre. |
| ∕∕ |
Un cri lui échappe. Les mots lui échappent. |
| ∕∕ |
Le cri est-il vrai ou faux ? Et si je disais qu'il était vrai ou faux ? |
| ∕∕ |
Non, bien sûr, que le mot "authentique" soit plus correct que "vrai" ! C'est juste une réminiscence d'une grammaire
126
différence cal qui est négligée ou non comprise. |
| ∫ |
Mais est-il impossible pour quelqu'un qui n'a pas appris une langue d'imaginer quoi que ce soit ? Cela signifie probablement : cela n'a aucun sensˇ d'undire qu'il imagine quelque chose qui n'a aucune expression d'imagination ? Cela a-t-il un sens pour un stylo plume de dire qu'il imagine quelque chose ? Et
127
sinon, pourquoi ? Dans un conte de fées, cependant, on pourrait encore parler de la façon dont un stylo plume s'est imaginé dans ceci et cela. |
| ∕∕ |
Si j'imagine quelque chose, alors quelque chose se passe ! Eh bien, quelque chose se passe ‒ ‒ ‒ et alors pourquoi est-ce que je fais du bruit ? C'est bien de partager ce qui se passe. – Mais comment communiquez-vous quoi que ce soit ? Quand dis- tu
128
parce que quelque chose est communiqué? Quel est , pour ainsi dire, le mécanisme d'un message ? À quoi ressemble le jeu du partage ?Et quant à la technique de communication // technique de communication //// Comment se joue le jeu du partage ? // Est-ce la même,ˇ jeusi j'ai maintenant un physique
|
| ∕∕ |
Et ce que vous vivez à ce sujet, vous ditesde plusoui, qu'il ne peut pas être communiqué. Et si tu dis
129
"Je me dis juste" alors je demande à nouveau ce que cela signifie et ce que le bruit a à voir avec ce qui " se passe ". ⌊⌊ Que voulez-vous dire par le mot ce qui se passe ⌋⌋ |
| ∕∕ |
pense [ st | e ] Ce qui suit pour vous :
Vous donnez un signal à quelqu'un lorsque vous imaginez quelque chose
et vous utilisez différents signaux pour différentes idées. Alors, comment vous entendez-vous sur ce que chaque signal devrait signifier ?
130
|
| ∫ |
Mais quand je me parle, par exemple, il se passe quelque chose là-bas ! Vous voulez dire qu'il y a quelque chose comme un mouvement sonore en cours. |
| ∫ |
Le cri est-il lié à la douleur ? |
| ∫ |
Si vous lisez à haute voix, vous ne lisez pas
131
|
| ∕∕ |
Comment enseignez-vous et apprenez-vous à lire en silence par vous-même ? |
| ∫ |
Lorsque je mémorise un poème en me le lisant silencieusement encore et encore et que je le récite, je fais un travail et peut-être ardu. |
| ∕∕ |
Quel est le critère d'égalité de deux idées, c'est-à-dire : comment comparer des idées // comment comparer des idées // ?
132
|
| / ? |
Il y avait donc un vide dans votre esprit ? Dieu pardonne! Ce que j'ai dit voulait dire le contraire. // J'ai dit le contraire. // |
| / ? |
Mais j'ai tendance à dire qu'il s'est passé ici quelque chose de très précis, auquel mes propos se réfèrent. Un processus analogue à un processus externe que mes mots décrivent. Eh bien, c'est intéressant que nous soyons enclins
133
est-ce à dire. |
| ∕∕ |
J'imagine l'arbre tomber, je le vois bien devant moi.ˇ je le voisavant mon [ G | g ] œil glacé. J'ai une image claire dans mon esprit. Pourquoi une photo ?! Si une image, pourquoi pas l'arbre ? |
| ∕∕ |
[Vers la fin de ce cahier]Ne pourriez-vous pas imaginer que les gens sont toujours juste inaudibles,&à lui-même
134
eux-mêmes, ne jamais (&) parler à haute voix. Bien sûr, ils ne pouvaient pas l'avoir appris de [ l | e ] r néanmoins faire .C'est tout ce dont ils avaient besoin doncne faisant que ce qu'ils avaient l'habitude de parler comme ils parlaient parfois. Pourquoi ce qui arrive parfois n'arriverait-il pas toujours ? |
| / ? |
Je suppose que ces personnes sont dans la langue présentée
135
pouvaient transmettre la parole réelle, ou qu'ils ne le pouvaient pas ? & Et pourraient-ils s'ils ne l'ont jamais fait? |
| ∕∕ |
Faites de la musique sans réfléchir et de manière réfléchie. |
| ∫ |
Une ligne pourrait suffire à couvrir toute une symphonie
136
tout le travail devant nous car nous sommes certains que nous pouvons maintenant l'écrire. On pourrait aussi dire : « tout doit me suivre à partir de cette ligne ». Et si j'avais raison avec cette certitude serait montré quand je l'ai travaillé. Nous sommes parfois certains que nous pouvons faire quelque chose ; & dans la grande majorité des cas nous le pouvons. |
| ∫ |
Par exemple, je suis certain
137
être capable de siffler une mélodie die & die par cœur si seulement quelqu'un me dit les mesures d'ouverture. Qu'est-ce qui me donne la justification de cette certitude ? Est-ce que j'ai toujours été capable de siffler la mélodie et qu'elle ne m'est jamais sortie de l'esprit ? Ce serait l'induction. Une chose est un fait : j'en suis certain ; rien ne m'étonnerait plus que quand, au milieu de la mélodie
138
qui resterait bloqué sans cause spécifique et évidente ; & jusqu'à présent, j'ai rarement, voire jamais vécu une telle surprise. |
| |
J'ai entendu une voix galloise. je trouve quelque chose
139.
comme celui dont je l'ai entendu pour la première fois. - Je l'ai su alors, quand j'ai
ça ? De même, il peut arriver que je vois un visage & n'apprenne à le dessiner que plus tard, quand je ne peux plus le voir, & maintenant rétrospectivement je sache plus précisément commentˇ lui-mêmele visage avait l'air que quand je l'avais vivant devant moi.
140
|
| |
Je me transforme en pierre et ma douleur dure
141
ce que signifiait le mot douleur, & nous le lui expliquions maintenant. Comment?
142.
est appelé; Mais si c'est de la douleur, ce que je fais ici maintenant
|
| |
Une expression de doute n'appartient pas ici à m ce jeu de langage // à la langue // Mais si l'expressionˇ de douleur, le comportement douloureux, est exclu , alors il semble
143
je peux ˇ encoredoute. Car je suis sorti de la pratique du langage. La phrase " Eh bien , si je me trompais maintenant et que ce n'était pas du tout douloureux"
144
garde ce que c'est // ,
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| ∫ |
Il y a déjà un malentendu
145
|
| ∫ |
Supposons que je puisse relier mes sensations (par exemple la douleur) à certains processus dans mes nerfs et mon cerveauˇ & autres organesfermer - tel qu'il est réellement ; : donc dans un certain sens, je peux déduire directement des processus physiques, prédire tels. C'est
le sens des mots mes états de conscience ne sont qu'un autre aspect des
processus cérébraux, qu'ils soient « vus de l'intérieur ».
146
|
| ∕∕ |
Si vous souffrez et concluez que vous souffrez d'hypertension, vous ne voudrez pas dire que vous n'avez pas conclu que vous faisiez de l'hypertension. Et comment décrire l'expérience : chaque fois que vous ressentez une douleur, vous surveillez votre tension artérielle et la regardez chuter de [ d | D ] dépend d'un état douloureux. Ce faisant, cependant, vous ne les invoquez pas par des moyens externes
147
douleur mais ne compare son évolution qu'à celle de la tension artérielle. Imaginez maintenant, au lieu de mettre des croix dans un calendrier quand il a mal, faites cette expérience ! N'est-ce pas une expérience ? Le devient-il maintenant en ayant une expression de douleur ? Ne peut-il pas juste le changement de la pression artériellecorrect devant pour [ j | J ] prévoir visiblement ?
148
|
| ∕∕ |
Et là encore la « juste » « reconnaissance » de sa sensation ne joue aucun rôle. Car il suffit qu'il pense les reconnaître , puisque le résultat important est la prédiction correcte de l' apparence physique. Et donc il doit aussi être faux quand je dis qu'il pense qu'il reconnaît à nouveau la sensation. |
| |
Comment puis-je imaginer quelque chose d'aussi ancien
149.
pouvoir résoudre des problèmes ?! Je ne pourrai certainement pas les résoudre pour toujours, sinon ils ne seraient pas devenus si anciens. À moins que le temps ne les résolve et que la fin de ces problèmes soit arrivée. – Si je peux les résoudre, alors seulement en les poussant sur une autre piste, en les utilisant pour notre [ G | g ] la façon de penser actuelle est à l'écart.
150
|
| ∕∕ |
Le non-sens contre lequel je me bats est la moitié du solipsisme qui dit toujours que je connais intimement la sensation parce que je l'ai et maintenant je généralise
|
| ∕∕ |
Vous avez appris le terme « Douleur » avec la langue. |
| ∫ |
La nécessité du travail de la philosophie montre à JamesPsychologie. La psychologie, dit-il, est une science mais discute presque
151
aucune question scientifique. Ses mouvements sont
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| ∫ |
Comment puis-je alors, à partir du concept de sensation que j'ai appris, arriver à savoir qu'un
152.
la sensation peut-elle persister sans porteur ? Cela doit être basé sur un malentenduresterbasé sur ce terme . |
| ∫ |
Sentir un rat c'estˇ toujours comme çabeaucoup plus facile que de le piéger. |
| ∕∕ |
Je suis assis sur une chaise et je fais les yeux fermés. Je ressens de la douleur, je sens ma respiration, je sens la pression de la chaise contre mon corps. Eh bien, appelons cela une expérience. Et maintenant je dis , : comme c'est blanc
153
moi que je ne suis pas une pierre
154
"Maintenant celui-ci !" & pointer quelque chose. – Puis-je dire ici :"JE
|
| / |
Je peux imaginer que mon état de conscience dure & mon
155
corps disparaît. Puis-je aussi imaginer que sa douleur continue et que son corps disparaisse ? - Mais; on a souvent imaginé de telles choses. – Mais n'y a-t-il pas une différence remarquable entre l'imagination de ces deux cas ?! Dans le second, il me semble imaginer quelque chose comme un fantôme ; pas dans le premier. Et "doit avoir un sentiment comme nous le faisons
156
utilisez-le pour moi et tous les autres ont le même sens. |
| ∕∕ |
« J'ai besoin d'un critère de persistance de [ s | r ] même sensation », dis-je. - Mais pourquoi? Parce que parce que j'ai maintenant aussiaujourd'huiaucun. -Parce que l'expression du sentiment, tout comme celle de
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| / |
Pourriez-vous aussi le dire ainsi : « Si
157
la sensation ne me prend plus , donc je ne peux plus l'identifier. |
| / |
Ceci est lié au concept d'« histoire
158
pas infaillible ce que cette histoire des états mentaux existants ⌊⌊ son passé historique non, ⌋⌋ & il doit autre [ k | rendre des témoignages pour eux . |
| ∕∕ |
Il semble paradoxal que nous
159
vouloir, la phrase traite du tangible et de l'intangible. – Mais y voyez-vous quelque chose quand je dis : « Ces 3 piliers donnent de la force à la maison » ? (
|
| / |
Mais je ne peux pas faire une histoire sans
160
donner des témoignages ? Bien sûr, nous ne savons pas alors si c'est vrai ou faux, mais c'est vrai ou faux. |
| ? ∕∕ |
Bien sûr, je n'identifie pas ma sensation, je l'utiliselemêmenMote// la même expression // Mais ce n'est pas la fin du jeu de langage, c'est (seulement) le début. Mais attrape
161
peut-être là pour le mieux. Je dis "Je décris mon état d'esprit" & "Je te décris
|
| / |
Mais si je décris maintenant un espace de vie,
162
quelque chose que je peux voir |
| ∕∕ |
Pourrait-il comprendre le mot « douleur » qui n'a jamais ressenti de douleur ? - C'est quoi comme question ? L'expérience doit-elle m'apprendre à me comporter ? Et quand vous dites "on ne peut imaginer la douleur que s'il l'a ressentie une fois" - comment savez-vous cela ? Comment puisˇ çadécider si c'est vrai? |
| ∕∕ |
"Mais tu vas
163
admettre qu'il y a une différence entre un comportement de douleur avec douleur et un comportement de douleur sans douleur. - Admettre? Quelle différence pourrait être plus grande! - Et pourtant tu en arrives toujours à la conclusion que la douleur elle-même n'est rien. - Oh non! Ce n'est pas quelque chose, mais ce n'est pas non plus rien ! Le
164
Grammaire qui s'est imposée à nous. // semblait impératif. // c Et le [ p | P ] aradox ne disparaît que lorsque & il ne disparaît que lorsque nousvous tousradical avec la pensée l'idée cassebriser que la grammaire de l'expression des sentiments est le langage fonctionne toujours
165
|
| ? / |
Mais quel genre de phrase est-ce: "Quelle différence pourrait être plus grande!" Eh bien, unUNExclamation. Mais est-ce vrai ou faux ? (Parce que l'exclamation "Il pleut encore !" peut être vraie,ˇ ouavoir tort.) |
| ∫ |
Une pensée appartient à un groupe de pensées quiˇ quand il est làvenir au moindre indice. // qui, quand j'y pense , dans le moindre... // Et ce n'est pas un cas d'association-
166
tion; mais on pourrait dire : ce que je dis n'est pas une pensée complète, mais seulement une partie. L'idée était de raconter toute l'histoire dont jeˇ maintenantutiliser une seule phrase . Je veux dire : c'est presque comme si je citais une phrase d'une scène dans un roman , par ex. Par quoi, par exemple, je suppose que l'auditeur a une « connaissance » de l'ensemble du contexte. Donc, une capacité de cette configuration
167
d'autres qui font partie de l'histoire à passer sans réfléchir. En ce sens, on pourrait appeler la phrase prononcée un indice. |
| / |
Le « ne… pas » français. On peut dire ici que toute conscience a été perdue que "pas" signifie pas et donc la forme de la paroleˇ en fait _ne signifie pasˇ une fois une étape en c (comme : « pas un cheveu »). Mais
168
on peut aussi dire que non seulement l'idée d'une étape n'est pas évoquée ici, mais queˇ non ' pas' n'est également plus ressenti comme : "même pas
169
|
| ∫ |
Maintenant, il s'agit à nouveau d'un environnement facilement accessible à partir de cette façon de parler. J'utilise le mot "un peu" sans même penser à une bouchée. Et cela veut dire , par exemple , que je ne me garderai pas , comme d'habitude, de mêler une métaphore inappropriée à celle de la petite bouchée . |
| |
La difficulté dans laquelle je suis
170
mes idées sur l'expression de la douleur pourraient être représentées ainsi : si « j'ai de la douleur » pour |
| ? / |
Regardez la phrase : "
|
| ∕∕ |
je dis à quelqu'un
171
J'ai mal. Alors il y en aura un pour lui
|
| ∕∕ |
Supposons qu'il dise : "Ce ne sera pas si mal". N'est-ce pas la preuve qu'il croit en quelque chose derrière le
172
soulagement de la douleurexpression de la douleurdes stands? Son attitude n'est que la preuve de son attitude. Pensez non seulement à la phrase « J'ai mal » mais aussi à celle : « Ça ne va pas être si grave », remplacée par des sons & gestes naturels ! |
| |
Quel rôle joue la vérité ou la fausseté d'un rapport dans d'autres jeux de langage ? – Je regarde par la fenêtre et je lui dis : « Le vent a renversé l'arbre
173
lancer". Il se précipite, voit que je me suis moqué de lui ou que j'ai dit la vérité. |
| ∕∕ |
"Quelle différence pourrait être plus grande !" – Dans le cas de la douleur, je pense pouvoir démontrer en privé cette différence. Dans le cas de l'arbre tombé, je peux le démontrer à n'importe qui fo . Mais cette projection privée est une illusion et vous avez besoin ˇ Dirmême pas à elle
174
causer de la douleur, mais c'est suffisant , par exemple, si vous l' imaginez , par exemple, faire une petite grimace. Et comment savez-vous que ce que vous imaginez est de la douleur et non une expression de la douleur ? Cette performance est une illusion. Comment savoir quoi se montrer avant de le montrer comme ça ? (Vous devez vous habituer à l'idée que les réactions de parole, comme les autres,
175
avoir un but. Et ce serait trop étrange s'il n'en était pas ainsi.) |
| ∕∕ |
"Pulsez le comportement comme vous le souhaitez - il n'y a toujours pas de douleur!" |
| ∕∕ |
Mais
176
autant que la sensation de douleur. Considérez ce cas, la surface des corps (roches, plantes, os , etc.) avait certains points que notre doigt au [ b | B ] le contact a causé une douleur sans cause connue . (On pourrait imaginer que lorsque nous touchons certains points, nous recevons un choc électrique sans rien savoir de l'électricité.) Nous
177
pourrait alors, comme on parle aujourd'hui d'une pierre tachetée de rouge, parler d'une pierre à points douloureux. Autrement
dit, la sensibilité à la douleur pourrait être utilisée pour
reconnaître le monde extérieur de la même manière que la sensation
tactile. |
| ∕∕ |
Nous [ S | s ] agen cette pierre est chaude, ou froide, mais non, elle est
|
| ∕∕ |
Vous pourriez dire "cette pierre est en feu".
178
|
| ∕∕ |
Je peux montrer la douleur comme je montre le rouge, et comme je montre droit et tordu, et l'arbre et la pierre. –
|
| ∕∕ |
Que diriez-vous du mot "bleu", par exemple - devrais-je dire que cela désigne quelque choseˇ de la cognitiontout [ n | r ] , ou de [ n | r ] la plupart, les gens communs &chacun devrait vraiment avoir un autre mot que celui-ci pour décrire son propre sentiment de
179
[ b | B ] tiède ? Ou est-ce comme ceci : [ d | L ] e mot « bleu » signifie pour l'autre (et peut-être parfois aussi pour moi) le bleu commun ; mais pour moi cela signifie aussi quelque chose de privé ; ou peut-être mieux : cela fait référence à quelque chose de privé ? |
| ∕∕ |
Ici, je dois dire que l'essentiel du « privé » n'est pas que tout le monde le possède seul, mais en fait que [ k | K ] l'un sait si l'autre a aussi ça , n'est-ce pas ?
180
autre chose. Donc, de telles hypothèses seraient possibles comme celle , que toutes les personnes en fait,
sans le savoir, ont la même sensation de bleu, ou que tout le monde en a
un différent, ou que 50% des gens en ont un, & 50% en ont un autre. |
| ∕∕ ∕∕ |
Bien sûr, comment et pourquoi décrire le privé n'est pas très clair. Mais si l'on dit : le mot fait référence à sa propre sensation, alors il correspond
181
cette expression psychologiquement plus précise sur une expérience spécifique de philosopher. Cette expérience est peut-être la plus similaire à celle où
182
le toiˇ pour ainsi direrise // n'appartient qu'à toi . ⌊⌊ James est un trésor de la psychologie du philosophe . ⌋⌋ Et vous n'avez pas (e) hésité face à cette exclamation
183
toi non plus
|
| ∕∕ |
Mais comment est-il même possible que nous soyons parfois tentés de penser que nous le pensons
184
moi & le moment – est particulier? En tout cas, je porte une attention différente à la couleur dans ces cas. Dans le second cas, je m'immerge pour ainsi dire en eux, comme je le fais quand je ne me lasse pas d'une couleur. Il est donc plus facile de ressentir la sensation de ce cas aussi
// Mais comment est-il même possible que l'onˇ seulementen tentation
185
signifie une fois la couleur que tout le monde peut voir, une fois (mais) l'"impression visuelle" que j'obtiens maintenant . Comment pouvez-vous même entrer
// Mais comment est-il même possible d'être tenté de croire que vous vouliez dire une foisˇ en un motla couleur que tout le monde peut voir, autrefois "l'impression visuelle" que j'obtiens maintenant ? Comment pouvez-vous même tomber dans cette tentation? - C'est un
186
autre attention que je me tourne vers la couleur dans les deux cas. Dans le second cas, je me plonge dans l'impression couleur, comme je le fais quand je ne me lasse pas d'une couleur. Dah [ r | e ] r il est plus facile de créer la bonne sensation en regardant une couleur brillante et facile à retenir. // |
| / |
Quelqu'un vient dans un pays qui ne semble pas peuplé. Mais alors il entend
187
Des voix autour de lui et une langue qu'il connaît. Il est facile d'entendre que le chaqueLes voix viennent d'un endroit différent, comme si chacune sortait d'une bouche humaine. (Ƒ) Ces invisibles parlent maintenant de toutes sortes d'impressions sensorielles et se plaignent aussiˇ parfoissur la douleur. Est-il impossible que celui qui les écoute pense qu'ils souffrent ? Il peut, par exemple, être rempli de pitié pour elle
188
être & donc croire qu'ils souffrent. Imaginons maintenant un cas qui n'est pas entièrement détaché du cas réel. |
| ∕∕ |
Comment suis-je rempli de compassion pour cette personne ? Comment montre-t-il quel objet a pitié ? |
| ? ∕∕ |
Oui, je peux des choses inanimées , par exemple
189
a dit? Donc si la marionnette n'était pas une imitation des activités humaines. Quand les enfants jouent à 'train', leur jeu raccroche
190
ˇ pairne savait rien d'un vrai chemin de fer. On pourrait dire que ce jeu a une signification différente pour eux que pour nous. |
| |
Si jamais une pensée surgitˇ distanthorizon est apparu t ˇ est, comme ça
|
| |
Lorsqu'on m'a demandé quelle couleur j'avais en tête, je l'ai pointée du doigt, n'est-ce pas ?
191
tome
[Mais est-ce vraiment une illustration ?] |
| |
Sidoncla performance
192
unˇ bien bienImaginez à quoi ressemble cette couleur ?" ? ⌊⌊ // "A quoi ressemble une idée correcte de cette couleur ?", // ou : "De quoi est-elle faite ?" ⌋⌋ Puis-je apprendre cela ? |
| ∕∕ |
"Si les gens n'avaient jamaisˇ dans l'imaginairese parler // "Si jamais les gens ne se parlaient qu'à eux-mêmes de manière inaudible à l'intérieur, ils le feraient
193
|
| |
Mais notre critère pour ce peupleL'autreparler à vous-mêmeparle, est,◇◇◇qu'elle parfois Il a aussiparler fortparle. Nous ne disons pas qu'un chien peut se parler de manière inaudible ,dansl'un des [ E | e ] Langue européenne. Et quand tu dis que c'est justeˇ dans très improbable donc
194
Mais je
|
| ∕∕ |
Si je ne le sais que par moi-même, alors je ne sais que ce que j'appelle cela, pas ce que quelqu'un d'autre appelle cela.
195
|
| |
"Il se parlait à lui-même dans son cœur" |
| |
Quand je prends une décision, je me parle dans mon cœur, mais pasˇ ex., quand je philosophe. |
| ? ∕∕ |
Citation de James tirée des écrits d'un sourdˇ Ballard, qui raconte comment, enfant, avant même de savoir parler, il philosophe sur Dieu et sur le monde. Ma réaction est : "Qu'est-ce que ça veut dire ?!" C'est-à-dire que je prends son histoire comme étrange, &
196
peut-être intéressant, mot réaction, dont je ne peux tirer aucune conclusion sur l'enfance de cet hommeˇ àsuis enclin à tirer. - Êtes-vous en train de dire que sa mémoire le trompe ? - Je ne sais pasˇ une foissi je disais même ça. « C'est au cours de ces chevauchées délicieuses, quelque 2 ou 3 ans avant mon initiation aux rudiments de la langue écrite, que j'ai commencé à me poser la question : Comment le monde est-il né ? » – de toutes les questions ! Êtes-vous sûr qu'il s'agit d'une traduction correcte de vos pensées sans mots ⌊⌊ ˇ en mots ? ⌋⌋
197
|
| ∕∕ |
"Ce qui arrive parfois peut toujours arriver." – Quel genre de phrase serait-ce? Un semblable, comme celui-ci : Si « φ(a) » a du sens, alors « (x) ∙ φ(x) » a du sens. – Donc, cela devrait vraiment
signifier : s'il est logique de dire que & cela arrive parfois -
c'est-à-dire même si cela n'arrive jamais - il est logique de dire que
cela arrive toujours. "Quand il peut arriver qu'on fasse un faux mouvement dans un match
198
fait des jeux ." Cela montre que nous ne comprenons pas très bien la logique de ces expressions, pas l'utilisation de nos mots. |
| |
« Puis-je imaginer ce que ce serait si tout le monde était aveugle ? – Et si je disais : « Ferme les yeux et tu verras » ? |
| ∕∕ |
Quelqu'un a dit : « Ces sourds-muets n'ont tous appris qu'une seule langue des signes, chacunˇ maisse parle un langage phonétique. - Comme tu vois
199
Pas vous ? – Comment savoir si je le comprends ? -Que puis-je faire avec ce message (si je peux l'appeler ainsi) ? Toute l'idée de comprendre ici devient douteuse. // devient sordide ici. // Je ne sais pas si je dois dire que je comprends ou que je ne comprends pas. Je voudrais répondre « C'est une phrase allemande ; apparemment bien - avant de vouloir travailler avec lui; il est comme ça avec d'autres phrases
200
en fait pas quoi
|
| |
Est-ce un désir insatisfait qui rend une personne folle ? (J'ai pensé à Schumann, mais aussi à moi.) |
| ∕∕ |
On ne dit pas qu'un chien parle
201
dire. - On ne dit de l'être humain qu'il se parle - & que de l'être humain parlant. seulement à partir de ça
202
|
| |
Un phonographe dit oui ; & ne pourriez-vous pas supposer qu'il avait une âme & signifier avec elle ce qu'il parle ? Je comprends : c'est difficile
|
| ∕∕ |
Comment puis-je savoir quoi
203
assez
204
devient. |
| |
Il sera révolutionnaire qui peut se révolutionner. |
| ∕∕ |
Le fauteuil parle de lui-même « … ». Où le parle-t-il ? être quelque part dans l'une de ses parties ? Ou en dehors de lui-même, dans l'air qui l'entoure ? Ou pas n'importe où ? Mais alors quelle est la différence entre le parler de cette chaise s & celui d'une autre chose ? - Mais comment ça se passe alors ?
205
avec l'homme, : où se parle-t -il à lui-même ? Ou nulle part ? Comment se fait-il que cette question semble hors de propos c apparaît, une autre localisationˇ inutile, sauf que cette personne même se parle à elle-même n'est pas inutile - tandis que la question de savoir où la chaise se parle à elle-même nécessite une réponse
206
à l'extrémité supérieure du dossier, etc. // si la tête est à l'extrémité supérieure du dossier ; etc.. // |
| ∕∕ |
« Peux-tu penser sans parler ? – Et qu'est-ce que penser ? Eh bien, ne pensez-vous jamais ainsi? Ne peux-tu pas te regarder et voir ce qui se passe // voir comment ça se passe // ? Cela devrait être facile. Vous n'avez pas à le regarder comme vous le faites lors de certains événements astronomiquesˇ depuis des annéesattendre et puis dans
207
faire. |
| ∫ |
Mais si je pense sans parler et que je dis ensuite avec des mots ce
que je pensais, comment savez-vous que ma traduction dans la langue est
correcte ? |
| ∕∕ |
Qu'appelles-tu "penser" ? Comment avez-vous appris à utiliser le mot ? - Quand je dis que je
Avez-vous utilisé le mot "penser" comme ça
208
appris à demander : « Est-ce que ce que j'ai fait était vraiment une pensée ? |
| |
Qu'est-ce que c'est
|
| |
Qu'est-ce que le jeu de langage du partage |
| |
Qu'est-ce que ça fait quand vous vous parlez (à l'intérieur); que se passe-t-il |
| |
Inventions de jeux de langage que j'utilise ici comme les gens
209
p [ f | h ] paraissent fantastiques ; – mais que feraient les gens
|
| |
« On ne dit pas d'un perroquet qu'il se parle à lui-même ; aussi peu que d'un gramophone. Mais ne pourrions-nous pas imaginer que Dieu a donné un perroquet (ˇ soudainement) [ v | V ] a donné,
210
& ce
|
| |
Notre critère pour une personne qui se parle à elle-même est ce qu'elle faitˇ fortdit,Quoiécrit, etc... Et nous disons seulement de lui qu'il se parle à lui-même qui ( au sens usuel ) peut parler. Et on ne le dit pas moins d'un perroquet que d'un gramophone.
211
|
| |
N'est-il pas étrange qu'on ne dise pas : « et puis je ne me suis pas parlé pendant longtemps », ou : « et puis après m'être dit cela, je me suis tu pendant longtemps » ? |
| |
Ou ai-je raté quelque chose ? |
| |
Comment dois-je expliquer? Eh bien, tout comme vous quelqu'un le sens de l'expression "parlez-vous"
212
Signification ◇◇◇ apprend par exemple un enfant. Sauf que personne ne dira qui d Eun m // quelqu'un //le sens de cette expression apprend à lui dire ' ce qui se passe ' quand on se parle à soi-même. Il nous semble plutôt
213
réside l'illusion. |
| |
Parce que dans mon imagination je n'ai pas juste une transition d'un endroit à l'autreˇ unfaire aux autres. Comme de la douleur dans la main à la douleur dans le bras. Parce que je ne suis pas censé imaginer ressentir de la douleur n'importe où sur son corps (ce qui est aussi possible . ). |
| ∕∕ |
"Voir 50 + 50 est 100" - la technique d'addition est déjà connue ici. S La question peut
214
demander : "Combien font 50 + 50 ?" – « Vous voyez , 50 + 50 donne 100 » – c'est une explication de la signification de l'addition en général. C'est à peu près la réponse à la question : « Qu'est-ce que cela signifie d'ajouter 50 + 50 ; qu'est-ce que ça veut dire, ça sort 100 ? En réponse, on lui apprend à ajouter. |
| |
La preuve fait un lien avec la technique . Cela peut être vu dans le contexte de notre utilisation de la phrase
215
|
| |
C'est une piste qui n'est parcourue qu'occasionnellement. Mais prêt. |
| |
Mais quand sera-t-il prêt ? Pas seulement lorsque la preuve a effectivement été fournie, est écrite quelque part, etc. ? S'il nous est, en quelque sorte, facilement accessible ? Et quand, pourquoi, décrivons-nous la piste ? Eh bien, - pour une justification. Et qu'essayons-nous de justifier ? – L'utilisation de cette expression. Cette connexion de signes, cette structure.
216
Imaginez que la structure serait en bois, une charpente. A quoi pourrait servir
|
| |
Une construction particulière sert à fournir un angle droit. Euclide prouve que
217
elle donne un angle droit. La valeur pratique de cette preuve
|
| |
Bien bien; c'est une prédiction par des preuves. (
|
| |
Séparez la preuve du théorème prouvé. – Vous devez donc pouvoir vous convaincre que cette phrase
|
| ∕∕ |
Si seulement maintenant
218
La bêtise serait ce qui nous donnerait les preuves pour justifier nos actions
|
| ∕∕ |
Pourquoi ne devrais-je pas dire : "C'est étrange qu'on calcule" ? Mais on ne fait que calculer. |
| |
"Si vous suivez la règle, vous le découvrirez." – Une vraie prédiction. – Mais comment concilier cela avec le fait qu'on peut dire : « Si
219
vous suivez la règle, vous devez la préserver » ? |
| |
Cela aurait-il un sens de dire : « Si vous suivez la Règle, vous la recevrez - car vous devez la recevoir » ? Cela jette un crépuscule sur le sens de la phrase. Le sens semble vaciller, comme les dessins que je vois tantôt concaves, tantôt convexes. |
| / |
Je peux décrire la douleur; Je peux décrire la langue. Mais comment décrire la douleur quiˇ àun
220
l'expression du langage inclut c ? - Il sembleˇ nousoui un cercle
|
| |
… pourrais-je prendre quelque chose pour penser que ce n'était pas le cas ? |
| |
Pouvez-vous observer : si vous « pensez sans parler » ? Pouvez-vous observer si ce que vous faites est une pensée ? |
| |
... imaginer
221
⌊⌊ a mal », et beaucoup de la même chose. ⌋⌋ |
| |
Pourquoi es-tu si content? – J'attends sa venue avec impatience. |
| |
"J'espère qu'il viendra" peut être un rapport ouaussi une expression d'espoir. |
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Le cri "Il est là!" ne doit pas servir de message. Et pas signifié comme un message. & Et ça veut dire ici : ça a l'air complètement différent quand
222
cri de joie. |
| |
"J'espère qu'il viendra", je peux me dire, " attendant avec impatience qu'il vienne. Et je peux dire à un autre d'expliquer pourquoi je prends certaines dispositions. Mais ça peut aussi être les deux & ni l'un ni l'autre. Cela dépend donc de l' intention ici . |
| |
L'intention détermine donc le sens de chaque phrase ? Mais comment si
223
Je dirais : Intention différente Ne voyez pas l'intention comme une atmosphère, comme un voile qu'il faut mentionner quand on
|
| |
On pourrait peut-être dire : la situation contient surtout l'intention. |
| |
Une bombe tombe près de moi. Je fuis; Je pense bien sûr qu'ils vont exploser. Aucune pensée ne doitˇ moiici
224
lui être passé par la tête. |
| |
Ils disent : « J'ai supposé, bien sûr, que ça exploserait ». Accepter quelque chose signifie naturellement
Si tu me l'avais demandé, j'aurais dit... Mais cela ne veut pas dire que je me l'ai dit en aucun sens. |
| |
« Bien sûr, je pensais qu'il viendrait. - Je ne pensais même pas à lui.
225
|
| |
Mais ici Toivous n'avez mentionné qu'un lien de causalité établi. ⌊⌊ Mais maintenant tu viens de ‒ ‒ ‒ ⌋⌋ Tu viens d'expliquer comment nous sommes devenusmaintenantd'après le poteau indicateur pas en quoi consiste ce // dirige-nous-vers-lui // |
| |
Non j'ai fait plus. J'ai suggéré que les gens ne suivent les panneaux indicateurs que s'ils les suivent constamment . |
| |
Alors qui aurait
226
que E oui Ne prenez pas pour acquis que [ e | E ] il a noté quelque chose
ˇ le sensle but d' un avis est .
|
| |
Pensons maintenant à une utilisation du E. Vous faites ce qui suit-
227
en Expérience : Lorsque vous avez une certaine sensation que vous voyez sur un sphyg [ m | M ] anomètre que votre tension artérielle augmente.
228
Supposons, par exemple, que vous continuiez à faire des erreurs dans l'identification, cela n'a pas d'importance. Et cela montre déjà que
Nous avons tourné un bouton qui n'était pas connecté au reste du mécanisme. // bouton qui semblait pouvoir faire quelque chose avecˇ sur la machineajuster, maismais il étaitun ornement vide (était) & non avec le mécanismeˇ pairpas
|
| |
Et si nous voulions dire : Il est
229
incliné toujours le même caractère ("E")
|
| |
Mais « sensation » est un mot du langage courant. Quelle raison avons-nous d'appeler « E » la désignation d'une sensation ? Eh bien peut-être juste la façon dont ils montent dans ce jeu de langage ( [ s | S ] tension artérielle)
230
est utilisé. |
| |
∣ Mais plus loin : Quelle raison avons-nous d'appeler « E » le signe d'une sensation . « Sensation » est notamment un mot de notre général, [ A | a ] tout langage compréhensible. L'utilisation de ce mot nécessite donc une justification que tous comprennent. Et ça ne t'aide pas non plus à dire quoi que ce soit, ça n'a pas à être un sentiment , s'il écrit "E" il a quelque chose & 4
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notes éditoriales
1) Le titre / mot-clé comme remarques (et renvois) en haut des pages 2, 4, 6, 8, 12, 14, 16 semblent plus anciens que le texte environnant et sont déplacés ici.
2) Suite de Ms-165,230.
3) Les renvois sont à Ms-124 et (supprimé) Ms-129.
4) Suite dans Ms-165.42.
http://www.wittgensteinsource.org/BTE/Ms-165_d